Depuis un certain temps, on fait le lien entre la pression mentale et la diminution de la résistance aux mesures de protection, mais le pourquoi et le comment ont été mal jugés. Un groupe a récemment démontré la composante naturelle par laquelle l’affiliation se produit.

Depuis un certain temps, les principaux chercheurs s’intéressent aux effets du poids mental sur le bien-être. Plus précisément, des examens ont indiqué qu’en cas de contamination, le stress est lié à une diminution de la compétence du cadre de protection sûr. Avec son groupe, Sophie Ugolini, chef de recherche Inserm au Centre d’Immunologie Lumineuse de Marseille (Inserm/CNRS/Université d’Aix-Marseille), a cherché à clarifier cette affiliation de façon organique. Leurs résultats sont diffusés dans le Journal of Experimental Medicine.

Un type spécifique de récepteur lié aux hormones

Les analystes se sont intéressés aux récepteurs communiqués à l’extérieur de nombreuses cellules du corps (en comptant les cellules invulnérables) qui sont explicites pour les hormones de pression adrénaline et norépinéphrine : les récepteurs β2-adrénergiques. Pour réfléchir à leur travail, le groupe a d’abord copié une circonstance de pression continue depuis un certain temps en régulant pendant sept jours un atome qui, à l’instar des hormones de poussée, revigore les récepteurs β2-adrénergiques. Les créatures ont alors été exposées à une infection de la famille des herpès, le cytomégalovirus MCMV. Le taux de mortalité des souris “ciblées” qui ont reçu la particule à ce moment-là a fini par être beaucoup plus élevé que celui des souris non traitées (90 % contre la moitié).

Dans une avancée ultérieure, les analystes ont évalué la protection des créatures contre la contamination sans ces récepteurs. Pour ce faire, ils ont découvert des souris modifiées héréditairement pour être sans β2-récepteurs adrénergiques au cytomégalovirus. Chez ces créatures, les hormones du stress ne pouvaient plus être liées aux récepteurs β2 et ne pouvaient donc plus agir. Ces souris étaient nettement plus imperméables aux maladies virales (90 % d’endurance contre seulement la moitié pour les souris témoins). Ces résultats sous-jacents suggèrent donc que l’incitation des récepteurs β2-adrénergiques par les hormones de stress est responsable de l’affaiblissement du cadre de résistance dans des circonstances de pression mentale.

Une agitation qui ouvre de nouveaux horizons thérapeutiques

Pour mieux comprendre les instruments en question, le groupe a également décomposé la réaction de résistance des souris dépourvues de récepteurs β2-adrénergiques. Il a observé une expansion dans la création de cytokines ardentes, des particules délivrées par des cellules invulnérables qui font progresser l’élimination des infections.

Plus précisément, les spécialistes ont découvert que les récepteurs β2-adrénergiques répriment explicitement la réaction de certaines cellules sûres, les cellules Natural Killer (NK). Stimulés par les hormones de pression, les récepteurs β2-adrénergiques empêchent ces Natural Killers de délivrer une sorte de cytokine spécifique nécessaire à la fin des infections.

“Nous avons provisoirement affirmé que les hormones de pression qui font obstacle aux récepteurs β2-adrénergiques diminuent la réaction sûre en diminuant la création de certaines cytokines provocatrices, qui sont nécessaires pour la fin des infections”, a déclaré Sophie Ugolini. Comme l’a indiqué Mme Ugolini, ces travaux pourraient ouvrir des possibilités de remèdes. “En se concentrant sur le récepteur β2-adrénergique, il serait sans doute concevable, dans certains contextes névrotiques, de lever les freins résistants provoqués par un état de pression”, conclut Sophie Ugolini.

Une pression exorbitante rend les cellules résistantes hyperactives.

Les spécialistes ont récemment indiqué que la pression exceptionnelle et standard ajuste l’écoulement des qualités présentes dans les plaquettes blanches. Ces cellules altérées sont alors dépendantes de réponses inutiles et sûres qui peuvent provoquer une irritation.

En petites quantités, le stress est avantageux et donne l’énergie nécessaire à l’organisme pour s’adapter aux troubles de la vie quotidienne. Quoi qu’il en soit, si les problèmes perdurent excessivement longtemps, le stress devient blessant. Il peut influencer le système sensoriel réfléchi, qui contrôle de nombreux exercices inconscients, par exemple, le pouls et la constriction des muscles lisses. Comme l’indique un rapport en cours, les personnes excessivement agitées sont en tout cas deux fois plus susceptibles de souffrir d’une défaillance cardiovasculaire. Néanmoins, les instruments par lesquels le stress influe sur le bien-être sont encore secrets.

Des scientifiques de l’université d’État de l’Ohio ont jeté un coup d’œil à l’impact du poids constant sur le cadre invulnérable. Leurs résultats, distribués dans le journal Pnas, montrent qu’il se manifeste légitimement sur l’énoncé des qualités des plaquettes blanches et suscite des réactions de protection exacerbées. Cette résistance inutile pourrait accroître le danger de problèmes cardiovasculaires, de corpulence et de diabète.

Plusieurs fois plus de plaquettes blanches chez la souris

Pour cette enquête, les spécialistes ont disséqué l’impact de l’inquiétude chez les souris en utilisant un modèle social bien ancré. Par-dessus tout, quelques types ont été amenés dans un enclos pour qu’une progression puisse être développée. Les créateurs ont alors placé un autre mâle vigoureux dans ce réseau pendant deux heures. Ils ont répété cette activité à plusieurs reprises, ce qui a fait naître des inquiétudes chez les rongeurs. “Vers la fin de l’essai, les souris étaient dans un état de pression permanente”, précise John Sheridan, le responsable de l’examen.

La moelle osseuse des souris produit régulièrement des milliards de plaquettes rouges et blanches. Les résultats passés ont montré que sous la pression, cette merveille est unilatérale et que les plaquettes blanches sont mises au monde de manière plus dynamique que prévu. En fin de compte, les cellules insensibles chez la souris sont surproductives et peuvent endommager les tissus solides.

Pour comprendre cette merveille, les analystes ont d’abord pensé à la quantité de plaquettes blanches présentes chez les souris ordinaires avec celles des souris focalisées sur les rongeurs. Leurs résultats sont décisifs : le stress quadruple la quantité de cellules résistantes dans le sang et la rate.

Chez les deux souris et chez l’homme, le stress favorise la résistance.

Dans une avancée ultérieure, les créateurs ont décomposé et analysé l’écoulement des qualités des plaquettes blanches chez les deux types de souris. Ils ont alors découvert 3 000 qualités communiquées de manière contrastée chez les créatures agitées, dont une énorme partie est associée à des réactions incendiaires. Ces résultats montrent que les cellules sûres chez les rongeurs ont un effet cosmétique héréditaire qui est positif pour l’irritation. “Les enquêtes passées ont indiqué un lien entre le stress et l’aggravation, et notre travail affirme cette relation au niveau héréditaire”, explique le spécialiste.

Enfin, les chercheurs ont réalisé des tests sur des personnes. Ils ont disséqué les tests sanguins de personnes dont la situation financière était assez pénible. Ils ont alors distingué 387 qualités avec une articulation alternative reposant sur le degré de malaise. Près de 33% de ces qualités étaient indiscernables de celles trouvées dans l’enquête sur les souris. “Cet essai montre qu’en ce qui concerne la réaction de pression, les souris et les personnes ne sont pas si uniques”, a conclu le chercheur.


Tout près, les nombreuses utilisations bien connues de la plante, la plante séchée pour le thé, les huiles essentielles, les élixirs floraux, l’écorce (le bois de l’arbre de Noël par exemple), les racines, le SAP (le célèbre remède biologique pour la vie. ..), LA GEMMOTHÉRAPIE, EN PLEINE REDÉCOUVERTE, EST EN QUELQUE SORTE LA SYNTHÈSE DE TOUTES LES POSSIBILITÉS OFFERTES PAR LES DIFFÉRENTES PARTIES D’UNE PLANTE ADULTE. De plus, DEPUIS DAVANTAGE, LES INGRÉDIENTS ACTIFS DES PLANTES SONT ABSOLUMENT SPÉCIFIQUES À CES PLANTES. UN CONCENTRÉ DE NATURE…

LE BOURGEON, PRÉCURSEUR ET ESSENCE DE LA PLANTE

Selon l’hypothèse créée spécifiquement par le Dr Pol Henry, un spécialiste belge qui a consacré une grande partie de sa vie à la “phytembryothérapie” dans les années 1960, les bourgeons ont de nombreuses propriétés curatives supérieures à celles des différentes parties de la plante en développement. Le bourgeon étant un organisme naissant, il transmet en lui les capacités de la plante entière, comme s’il s’agissait simultanément de racines, de tiges, de feuilles, de fleurs et de produits naturels.

Ces tissus contiennent de fortes concentrations de composants dynamiques, par exemple, des polyphénols, des flavonoïdes, des stérols, des terpènes, mais aussi des composants mineurs, des nutriments, des minéraux, des hormones, etc. En clair, les bourgeons sont un condensé d’énergie et de renforcements cellulaires qui les rendent particulièrement attrayants pour toute personne soucieuse de préserver son bien-être par des méthodes régulières.

UN ÉLAN DE JEUNESSE ET D’ÉNERGIE VITALE

Les bourgeons ne se contentent pas d’offrir plus d’actifs biochimiques que de développer des tissus, par exemple, la feuille ou la racine. Ils contiennent en outre une énergie fondamentale (explicite pour les tissus au stade précoce) beaucoup plus élevée, et plus de données (notamment héréditaires). Il est sans doute concevable de reconstituer in vitro la plante entière à partir d’une cellule de bourgeon au stade précoce. Le bourgeon, dans cette optique, donne la possibilité de montrer la plante entière à l’intérieur de celle-ci.

Certains macérats de cette manière incluent les propriétés de certaines parties de la plante adulte, tandis que différents bourgeons ont des tempéraments qui leur sont explicites, absents de tout aspect de la plante en développement.

L’aubépine, par exemple, est remarquable pour les propriétés de soulagement de ses fleurs et de ses feuilles, mais aussi pour l’éthique cardiotonique de ses produits biologiques. L’enlèvement du bourgeon d’aubépine réunit les deux sortes de propriétés, celles des fleurs et des feuilles d’un côté, et celles du produit organique de l’autre.

Le figuier, pour ce qui le concerne, fournit un produit naturel remarquable et largement utilisé pour faire progresser le transit intestinal, tandis que son bourgeon possède ses propres vertus calmantes qui favorisent un grand repos et une protection contre le stress.

LE DERNIER DE LA FAMILLE DES PHYTOTHÉRAPIES

Si par hasard la phytothérapie au sens large est l’une des pratiques de réparation les plus établies de l’humanité – même les primates y sont favorables – la gemmothérapie peut être considérée comme la dernière branche en date. Ses débuts remontent au Moyen Âge et pas plus. Hildegarde de Bingen (1098 – 1179) précise dans ses compositions les bourgeons de pomme, de cassis, de bouleau et de tilleul. Et par la suite, vers le début du XVIIIe siècle, on découvre le mélange de bourgeons de cassis introduit comme “remède de vie” par son créateur à l’époque, un certain abbé Pierre Bailly de Montaran (1684 – 1775), spécialiste de la Sorbonne.

En tout cas, c’est le Dr Pol Henry (1918 – 1988) qui est normalement perçu comme le père de cet ordre. Ancien élève de l’Université de Louvain, il s’est immédiatement consacré à l’étude de l’homéopathie, de la phytothérapie et, par la suite, des effets de l’ébourgeonnage. Il a été le premier à spéculer que le méristème contient toute l’énergie éducative engagée pour l’avancement d’une plante. Des examens organiques aux investigations exploratoires et aux tests cliniques, son travail gigantesque pendant vingt ans affirmera en général les propriétés remarquables des bourgeons.

Saisir le potentiel du bourgeon tout en préservant son intégrité

Toute la nuance de ce savoir-faire consiste à retirer les mélanges sans les dénaturer, afin d’exploiter toute l’étendue de leurs propriétés. Les bourgeons sont – évidemment – cueillis au printemps, juste avant qu’ils ne naissent, lorsque leur vie et la convergence des fixations dynamiques sont à leur apogée. Ils sont, ou du moins devraient être, utilisés à nouveau au moment de la récolte.

La première technique consiste en une macération dans une combinaison eau-glycérine-liquide, en parties équivalentes, pendant au moins 21 jours, cette triple affiliation permettant de récupérer une limite des différents segments des bourgeons. Après filtration, on obtient le macérat-mère, qui peut être utilisé directement au rythme de quelques gouttes (dont la quantité fluctue selon l’espèce et l’impact idéal) affaiblies dans un peu d’eau. Quelques gouttes qui consolident ce qui rend les bourgeons si uniques : l’énergie et l’imperméabilité de leurs tissus au stade précoce, jointes à leur groupement élevé de fixations dynamiques.

LES EXTRAITS DE BOURGEONS, COMMENT ÇA MARCHE ?

Mis à part les travaux du Dr Pol Henry et du Dr Max Tétau, la gemmothérapie n’a pas fait l’objet d’une distribution ou d’une exploration logique engagée. En tout cas, les travaux importants de ces deux antécédents ont sans aucun doute montré la viabilité des macérats de bourgeons, indépendamment du fait que leur méthode biochimique d’activité n’a pas permis de découvrir tous ses faits d’initiés.

Au départ, le Dr Pol Henry a envisagé le profil protéique des sérums de lapin (une sorte de scanner organique) et les variétés du protéinogramme lors de l’ingestion soutenue d’un extrait de bourgeon. Ces protéines, lorsqu’elles sont ingérées par voie orale, entraînent une altération du protéinogramme sanguin. Ces remèdes se manifestent également chez l’homme et exercent une activité modérée mais significative sur le cadre résistant, d’où leur enthousiasme pour le domaine curatif.

Le traitement des bourgeons peut ainsi être considéré comme une clé au sens strict, puisqu’il s’inscrit dans le prolongement des établissements de bien-être : cadre sûr, sécurité contre la maturation cellulaire, orientation des questions métaboliques (hormonales, liées à l’estomac, circulatoires…), repos.

Généralement utilisé

– Cassis : avec le bouleau et le tilleul, c’est probablement le bourgeon le plus connu (et le plus envisagé). Le cassis est efficace sur les apparences hypersensibles par son activité d’équilibrage sur le cadre résistant. Il a en outre un effet épuisant et apaisant qui se fait particulièrement sentir au niveau des qualités articulaires et du tourment ligamentaire.

– Bouleau pubescent : ce macérat est un reminéralisant important, excellent pour les os et les articulations. Il est également un dépuratif du foie et un énergisant pour la rate, le pancréas, les reins et les surrénales ! Ses différents signes : soulage les tourments des articulations et des ligaments, tout comme la solidité du dos.

– Le tilleul : c’est le concentré consacré au repos. Son éthique apaisante et soulageante encourage l’assoupissement et permet de retrouver un repos calme et utile. Il sera utile aux personnes ayant un repos trop léger. Le tilleul est fréquemment associé au figuier, au bouleau ou au sapin pour une énergie coopérative hostile à l’étirement / au repos.

– Le châtaignier et la châtaigne : spécialement montrés pour les personnes souffrant du trouble des “jambes lourdes”, ils sont tous deux d’étonnants toniques veineux. Ils améliorent la dissémination et le point de rupture du blocage sanguin, en particulier dans les appendices inférieurs.

– Romarin : il reste extraordinaire par rapport aux autres renforts cellulaires réguliers, en raison de sa richesse en oligo-proanthocianidines (OPC) et en différents flavonoïdes. Les OPC ont un penchant particulier pour le collagène, qui encadre la majeure partie du tissu conjonctif (en comptant la peau, les ligaments, les tendons et le ligament, tout comme le revêtement interne des veines), dont ils contribuent à préserver la fiabilité. Ses différents signes : améliore le travail mental, sécurise le foie et tonifie le système sensoriel.

– L’aubépine et l’olivier : l’aubépine normalise les impacts du poids sur le cercle cardio-vasculaire, par exemple, les arythmies, les palpitations ou les contrastes de pression. L’olivier est une solution pour le cadre circulatoire en général, et le cerveau en particulier. Il modifie la tension circulatoire et traite l’athérosclérose par sa capacité à faire baisser les lipides sanguins et le cholestérol.

– Séquoia et chêne : ces 2 macérats sont des solutions étonnantes pour la sénescence masculine en raison de la maturation, y compris l’affaiblissement redouté des capacités sexuelles. Ils sont également conseillés pour l’adénome de la prostate et la dysurie qui l’accompagne régulièrement. Leurs différentes propriétés : tonique cérébral (séquoia), dynamisant de la combinaison testostérone et création de sperme (chêne), reminéralisation du tissu osseux, grâce articulaire.


L’épuisement ou le burnout, d’abord reconnu chez les gardiens, peut influencer tous les appels qui exigent une responsabilité individuelle extraordinaire. Les estimations préventives doivent prévenir une aggravation du bien-être de ceux qui sont dès à présent en danger d’épuisement et, simultanément, prévenir l’apparition de différents cas.

L’état d’épuisement professionnel est le résultat de nombreuses réactions à la suite de circonstances de pression continue liées au mot, dans lesquelles l’élément de devoir est transcendant. Il est décrit par 3 mesures :

– L’épuisement émotionnel : sentiment d’être purgé de ses atouts passionnels,

– dépersonnalisation ou pessimisme : froideur à l’égard de la scène englobante, déshumanisation de la relation à l’autre (les clients, les consommateurs ou les patients deviennent des objets), regard contraire sur l’autre et sur le travail,

– le sentiment d’insatisfaction individuelle au travail : sentiment de ne pas avoir la possibilité de réagir de manière appropriée aux désirs de l’entreprise, détérioration de ses résultats, sentiment de gaspillage…

De nombreux appels nécessitent une grande aventure individuelle et enthousiaste. Les représentants travaillant dans ces appels peuvent être inquiets du danger d’épuisement lorsqu’ils en viennent à sentir qu’il y a un trou trop incroyable entre leurs désirs, la représentation qu’ils ont de leur appel (au vu des qualités et des règles) et la vérité de leur travail. Cette circonstance, qui les débilite et les décharge “intérieurement”, les pousse à scruter à la loupe leur spéculation sous-jacente.

Les cas de présentation de danger

La présentation au danger du burnout peut concerner les appels à l’aide, à l’attention et à la démonstration, etc., dans lesquels les associations avec d’autres personnes sont au cœur du mouvement et constituent un enjeu, parfois indispensable, pour les destinataires de cette relation (clients, patients, consommateurs, etc.). Néanmoins, le burnout peut également concerner différents domaines du mouvement susceptibles d’activer et de soumettre les individus à des qualités d’experts extrêmement solides.

Instance d’une clinique médicale

“J’ai choisi la vocation d’infirmière, j’en avais besoin… Cependant, aujourd’hui, je sens que ma vie a été épuisée. J’ai besoin de me déplacer entre différents lits. J’ai tendance à ne jamais avoir la possibilité de gérer ma responsabilité de manière appropriée. Je m’installe avec de moins en moins de protestations, de moins en moins de tension de la part des patients. Je me rends compte qu’être accompagnateur n’est pas aussi satisfaisant et épanouissant qu’il devrait l’être…”.

Cet accompagnateur médical est confus. Elle s’interroge : pourquoi, une fois qu’elle a mis des ressources dans son travail, ne fait-elle plus cas de sa vocation ? Les exigences spécifiques de sa vocation de soins et d’aide, non rémunérés par “quelque chose de différent”, ont fait disparaître les spéculations qui la sous-tendaient. La pression de sa vocation s’avère être très forte et elle développe un trouble de l’épuisement professionnel.

Facteurs de danger

L’épuisement professionnel étant le résultat d’une inquiétude au travail, les facteurs de stress font partie des raisons de l’épuisement. Différentes enquêtes ont explicitement mis en évidence la part des éléments d’accompagnement :

– Surcharge de travail, pression du temps,

– Faible pouvoir sur son travail,

– Faibles récompenses,

– Absence de caractère raisonnable,

– Conflits d’intérêts importants, demandes opposées,

– Manque de lucidité dans les objectifs, implique.

L’impact de ces éléments de danger peut s’associer, pour des appels spécifiques à des contacts d’aide (préposés, spécialistes, travailleurs sociaux, éducateurs, …), au poids enthousiaste caractéristique de ces appels.

Incidents et impacts sur le bien-être

Les signes d’épuisement, assez intenses, peuvent être de la demande d’accompagnement :

– passionnés (sentiments de vacance, d’impuissance, de perte d’assurance, de grisaille, de cynisme, de mentalité “administrative”, etc,)

– psychologique (difficultés de concentration, hésitation, difficultés à effectuer des activités de base, adaptation de la nature du travail, etc,)

– physique (résumé de l’épuisement, des migraines, de l’agonie dorsale, de la forte tension, des problèmes de repos, …)

– relationnel et comportemental (retrait, déconnexion, force, indiscrétion, diminution de la sympathie, pratiques de dépendance, etc.)

– persuasive et d’attitude (disposition négative envers le travail et les autres, séparation, etc.)

La symptomatologie de l’épuisement est en réalité très déroutante, pas tout à fait certaine et peut évoluer vers la mélancolie ou le malaise.

Anticipation

Pour prévenir les merveilles de l’épuisement professionnel, il est prescrit de garantir que l’association de travail et les exigences qu’elle produit ne surchargent pas les représentants et ne les mettent pas en danger avec les normes et les estimations de leur vocation. Il est également prudent de permettre la collaboration et de dynamiser l’aide sociale. De plus, il est prescrit, dans la plupart des cas, d’actualiser une méthode d’anticipation globale pour traiter la RSP (voir Risques psychosociaux).

Reconnaître les circonstances d’épuisement professionnel

Au niveau individuel, l’entreprise, le conseil d’administration, les personnes associées à la contre-attaque au sein de l’organisation et l’administration du bien-être lié au mot doivent être attentifs à la progression des signes qui peuvent recommander qu’un représentant se trouve dans une situation d’épuisement professionnel :

– Le représentant se plaint-t-il d’un manque d’énergie pour faire son travail ?

– Signale t-il des problèmes de fixation, d’absence d’accessibilité mentale au travail ?

– Est-il effectivement susceptible ?

– Est-ce qu’il dévalorise le travail qu’il fait, ses propres compétences et capacités ?

– Donne-t-il des indications sur le désinvestissement des experts ?

Un ajustement de la disposition du représentant, un repli sur soi, une séparation anormale sont en grande partie des signes qui devraient inquiéter l’expert.

Au niveau agrégé, des marqueurs de dépistage de dangers psychosociaux peuvent être inspectés.

Le burnout peut également être reconnu par des méthodes d’enquête (voir les fiches de sondage du FRPS).

Mise en place de mesures d’évitement agrégées

Il faut rechercher et établir des estimations d’anticipation adaptées. Leur but est de diminuer les demandes d’expertise adressées aux travailleurs et d’élargir les actifs qui leur sont accessibles.

Exemples de mesures globales pour prévenir l’épuisement professionnel :

– S’assurer que des postes ou des travailleurs spécifiques ne sont pas surchargés,

– Favoriser l’aide sociale et garder une distance stratégique par rapport au désengagement : mise en place de rassemblements pour échanger des données sur les travaux effectués par les compétences, renforcement de la collaboration (temps de travail économisé pour la remise des postes, espaces de partage de rencontres et d’échanges de réflexions),

– Améliorer la critique sur la compétence professionnelle, la reconnaissance du travail accompli,

– Être prudent dans le traitement raisonnable des représentants,

– Éviter les conflits moraux autour de la nature du travail, en partageant les objectifs et les méthodes de réalisation des tâches pour les accomplir.

Faire face aux personnes en situation d’épuisement professionnel

Au moment où au moins une personne est fatiguée, l’administration peut lui proposer une réunion pour parler de ses difficultés. Il faut rechercher les raisons qui se cachent derrière leur état comparable à un travail. Simultanément, ils peuvent contacter le mot “related doctor”. Ce dernier examinera l’exigence de référence à une considération particulière et évaluera l’opportunité de modifier le poste ou de reclasser les objectifs et les moyens à leur disposition. Le mot administration du bien-être peut également aider l’organisation à reconnaître les facteurs de danger liés au mot, identifiés par des cas d’épuisement professionnel révélés au grand jour.


La médecine chinoise conventionnelle nous apprend que la période de chute est celle où l’invulnérabilité est particulièrement retrouvée. Des protections régulières renforcées pendant cette saison permettent au corps d’affronter plus facilement les hostilités tout au long de l’année ! Ceci est considérablement plus cohérent avec une meilleure opposition en hiver, une saison qui est une source de froid et de germes. Dans cet article, nous vous dévoilerons les établissements d’idée chinoise identifiés à la saison d’automne. Nous vous donnerons alors quelques conseils pour permettre à votre corps de se doter d’atouts pour passer un hiver aussi protégé qu’on pourrait le penser dans ces circonstances.

Un médicament dépendant des saisons

La cadence de la nature

Ce médicament bien établi entraîne que des rythmes réguliers conditionnent ce qui vit sur terre. Le cycle le plus caractéristique est la musicalité des saisons :

– au printemps : la nature s’agite, les plantes se développent et créent.

– en été : la nature s’épanouit, les créatures s’accouplent

– en pré-hiver : les feuilles tombent, les plantes font des graines

– en hiver : c’est une période de torpeur et d’hibernation

Il est évident que les hommes ne s’éloignent pas de ces rythmes occasionnels. L’humanité tente de mettre en place des choses pour se débarrasser des effets de la nature, mais nous le sentons :

– au printemps : notre corps commence à bouger, nous avons besoin de nouvelles choses…

– au milieu de l’année, on a envie d’être dehors et en contact avec les autres

– en pré-hiver, la baisse d’énergie se fait sentir et affecte l’assurance.

– en hiver, il faut prévoir

Les saisons, un art de vivre

Le début de l’ancien contenu du médicament chinois appelé Su Wen (qui remonte à 3000 avant JC), précise que le principal pilier du bien-être est de “respecter le rythme des saisons et d’avoir des besoins fondamentaux”. Pour cette façon de penser, être en accord avec le rythme des saisons est une condition impérative pour vivre en bonne santé et s’épanouir en tant que personne.

Aujourd’hui, nous redécouvrons ces statuts de bon jugement avec le développement de l’alimentation de proximité et occasionnelle. En tout cas, ces suggestions ne sont pas faites pour des raisons naturelles ou budgétaires. Les anciens Chinois pensaient que la nourriture consommée localement et en saison était beaucoup plus riche en énergie que celle qui avait voyagé. Ces angles ont été approuvés par les présents examens : lorsque l’on considère le taux de développement et la nouveauté d’un aliment, il est nettement plus fascinant pour la santé.

Le virtuose de l’idée chinoise

Cependant, pour les Chinois, la cadence occasionnelle n’est pas limitée à la nourriture. C’est la solidité générale de la vie qui est affectée par le schéma des saisons. Par exemple, il se lève tôt et s’endort tard en été, il se lève tard et se met au lit dès l’hiver. C’est typique, car en hiver, c’est l’heure de l’hibernation, alors que le repos devrait être le plus long.

Autre modèle : au printemps, c’est le moment où la nature s’éveille. En effet, c’est à ce moment que l’homme doit suivre cette évolution, c’est-à-dire s’échapper de la maison et commencer de nouvelles choses.

Ces derniers temps, nous étions dans le vrai, certains diraient qu’il suit essentiellement le modèle du soleil : dynamique pendant la journée et reposant le soir. Pourtant, le virtuose de cette idée chinoise est d’avoir fait les liens entre les saisons et les structures ou organes du corps. Chaque organe est identifié à une saison, comme s’il était le garant de la synchronisation de l’homme avec la terre et ses saisons.

Ce sont également ces connexions qui font de la médecine chinoise un véritable médicament préventif. Traiter un organe en fonction de sa saison, c’est lui permettre de donner le meilleur de lui-même tout au long de l’année.

Dans un article précédent, nous venons d’examiner la connexion entre le foie et le printemps, nous verrons ici la connexion entre l’automne et le cadre résistant.

L’automne dans la médecine chinoise

L’automne est une période de récolte, de stockage et de mise en réserve. Certains animaux font des réserves pour l’hiver. Mais c’est aussi le cas des plantes : elles fabriquent leurs graines qui seront conservées tout l’hiver pour donner des descendants au printemps suivant. La conservation peut se faire s’il y a dessèchement, car l’humidité les fait pourrir. Les plantes sont dépouillées de leurs ornements pour ne garder que l’essentiel : la graine qui donnera les descendants. Et pourquoi le bois est-il coupé en automne ? Pour qu’il soit plus vigoureux l’année suivante. Pour se soulager, il vaut mieux renaître…
Pour l’homme, les graines générées en automne sont importantes (légumineuses, fruits oléagineux, céréales) car elles lui permettent de survivre à l’hiver. En effet, les légumes et les fruits sont peu nombreux.
En décrivant simplement ces réalités de la nature, les Chinois ont déduit qu’il existe une analogie entre automne – sécheresse – conservation – récolte – écorchage. Si l’on pousse l’analogie plus loin, on aboutit aux notions d’inventaire (récolte), de lâcher prise, de tristesse et de séparation (dépouillement). Mais l’automne d’une année est aussi l’automne d’un jour (le soir) ou l’automne d’une vie.
Nous pourrions développer ici plusieurs pages, mais l’objectif est de vous présenter ce mécanisme de pensée. Pour la médecine chinoise, l’automne correspond à l’élément métal. Qui est l’énergie responsable de toutes les analogies décrites ci-dessus.
Et chez l’homme, le métal est transporté par les poumons et les intestins (et accessoirement, par la peau et la sphère ORL).

Les intestins et les poumons, base de l’immunité

Selon la médecine chinoise, les poumons et le gros intestin sont les deux organes qui constituent les défenses de l’organisme.
Pour l’intestin, cela est relativement facile à comprendre maintenant que la science a mis en lumière le rôle de la flore intestinale sur l’immunité. En effet, l’équilibre du microbiote intestinal est le principal facteur qui détermine notre capacité immunitaire. De plus, la physiologie chinoise indique que les intestins sont directement liés à la sphère ORL. Nous pouvons facilement comprendre cela à l’aide de deux exemples. Les coups de froid (fragilité immunitaire d’un point de vue occidental) affectent préférentiellement la sphère ORL. Deuxièmement, l’excès de produits laitiers (encrassement de l’intestin) provoque un mucus chronique dans le nez ou les sinus.
Concernant le rôle des poumons sur l’immunité, la médecine chinoise enseigne qu’ils sont les maîtres de la vitalité et de l’énergie. Tout le monde sait qu’une diminution globale de l’énergie rend l’organisme plus perméable aux infections. D’autre part, si l’on prend les exemples de l’intestin, le froid et le mucus affectent aussi principalement les poumons. Selon cette médecine, la respiration est un facteur essentiel pour que les défenses de l’organisme soient opérationnelles. Nous commençons à avoir des études statistiques qui prouvent les bienfaits des pratiques basées sur la respiration (yoga, qi gong, tai chi…) sur l’immunité.

Préparez votre résistance pour l’hiver

La propreté de la vie

Du point de vue des médicaments chinois, le renforcement de votre invulnérabilité en cas de chute est généralement de base : vous devez suivre la cadence de la période ! En fin de compte, c’est adopter un mode de vie solide identifié à l’énergie du métal.

Cela implique :

En ce qui concerne l’alimentation : brûler les aliments occasionnels (légumes, produits naturels oléagineux, céréales, châtaignes, agrumes…). Manger des aliments piquants, qui dynamisent le métal (ail, oignon, poireau, radis, fenouil, brocoli…) et comprennent des épices (thym, basilic, origan…).

En ce qui concerne les mouvements de la vie : se coucher avant, pour la plupart faire moins d’action, limiter les exercices en fin de journée (le moment métal de la journée), favoriser les exercices délicats (flânerie, contemplation, lecture…).

Sur le plan mental : profitez de cette période pour vous débarrasser de vos feuilles ! Triez, jetez, videz votre maison, vos relations. Mais aussi au niveau de votre identité interne : l’avant-hiver est une période décente, idéale pour faire le point sur la situation, abandonner et clarifier. Pour ne garder que l’essentiel. Pour suivre cette proposition d’automne, il est plus judicieux de recommencer le printemps qui l’accompagne. Les arbres sont plus écrasants après les avoir taillés en hiver…

Les problèmes de la période

Avec le mode de vie d’une grande partie d’entre nous, cette étape de l’automne ne va pas vraiment de soi :

– Les poumons et les organes digestifs pourraient être immergés par l’abondance accumulée au cours des premiers mois (nourriture, poisons, événements…). Ils doivent donc trouver le moyen de se remettre en état alors qu’ils sont coincés dans la boue. Dans ce cas, un nettoyage est indispensable pour qu’ils puissent faire leur travail correctement. C’est toute la raison de la désintoxication d’automne en septembre.

– Le fait de profiter de l’automne pour avoir la possibilité de récupérer sa résistance n’est pas en phase avec les rythmes exemplaires de la société. Mettre de côté l’effort de s’installer et de s’abstenir d’exercices nocturnes peut souvent être difficile. L’équivalent est de brûler des aliments occasionnels. L’évaluation de la situation, le tri et la coupure sont des activités qui se font de manière isolée et qui ne sont pas vraiment dans un état agréable à ce moment-là (même si l’on se sent grandement amélioré peu de temps après).

C’est la raison pour laquelle nous pouvons avoir besoin d’une assistance, une assistance pour stimuler et dynamiser nos deux organes responsables de notre résistance.

Des mains secourables communes

Il existe des améliorations alimentaires incalculables qui affectent la résistance. Difficile de choisir dans ces circonstances uniques. En raison des normes de la médication chinoise, il est concevable de cibler les plantes qui affecteront spécifiquement la récupération des gardiens réguliers à l’automne. En tant que tel, un support de sa composante métallique.

Nous vous proposons ici des choix raisonnables pour le meilleur nombre d’individus et qui sont protégés. En passant, faites allusion aux mesures de précaution figurant dans chaque fiche d’article pour les contre-indications explicites.

1/Probiotiques

Si par hasard il y a une période où les probiotiques sont montrés, c’est à l’automne. La prise d’un traitement de plusieurs semaines/multimois affecte favorablement la végétation intestinale et donc l’insensibilité. Nous avons caractérisé les différents probiotiques afin de choisir le probiotique le plus adapté.

2/ Les plantes

La nature est très faite : régulièrement les plantes ayant sur la parité de la verdure intestinale ont en plus des impacts sur les poumons et la résistance.

Nous énumérons ici certaines plantes qui sont tout à fait raisonnables pour l’énergie des métaux. La mention “signe unique” est un avantage supplémentaire qui vous aidera à choisir la plante la plus appropriée à vos besoins.

Vous pouvez choisir 1 ou 2 plantes et faire une fixation de 3 semaines/multi mois, en complément ou non d’un probiotique. Il existe des bâtiments qui incorporent quelques-unes de ces plantes : pour cette situation, tapez le nom de la plante dans le bar de chasse, les objets qui la contiennent apparaîtront.

Echinacée :

Nous suggérons le type concentré d’échinacée.

Signe particulier : à utiliser lorsque vous êtes enclin à des contaminations répétitives.

Eucaliptus :

A dévorer dans l’huile fondamentale d’eucalyptus 3D, c’est-à-dire affaiblie et impeccablement supportée.

Signe particulier : à utiliser lorsque vous êtes enclin à des liquides corporels dans le cadre respiratoire.

Astragale :

structure concentrée : l’astragale normalisé

Signe particulier : à utiliser pour renforcer l’énergie en temps de pression.

Aunée :

elle n’existe que dans la couleur mère de l’aunée.

Signe particulier : à utiliser en cas de répétition des fluides corporels et de besoin de revigorer l’absorption.

Thym :

Dans les thés naturels ou dans le concentré hydro-alcoolique de thym.

Signe particulier : à utiliser en cas de contaminations répétées et de besoin de revigorer l’absorption.

Enfin, il y a aussi la propolis qui s’intègre parfaitement dans la fortification de l’énergie du métal.


Pourquoi il est difficile de s’occuper de soi-même

Se détendre, bien manger, faire un effort pour lire, se faire masser le dos… Nous sommes tous conscients que notre prospérité dépend de notre capacité à nous traiter avec délicatesse et attention. Quoi qu’il en soit, de l’hypothèse à la répétition, il y a une étape, parfois exceptionnellement difficile à franchir.

Nous nous distinguons beaucoup par notre corps

Il y a deux façons différentes de vivre son corps”, précise le psychanalyste J.-D. Nasio. Soit en l’oubliant, et là je distingue mon corps de mon être et je me révèle que “je suis mon corps” ; soit en le considérant, et là je tiens mon corps pour mon plus précieux grand, et je me révèle que “j’ai un corps”. »

Cela implique d’autant plus solidement que lorsque nous sommes unifiés avec notre corps, nous ne pouvons pas nous copier, et donc l’accepter comme un objet de soins. Et puis, au cas où nous saurions que nous avons un corps, un “as souverain”, tel que le caractérise le psychanalyste, qui a la capacité de faire traîner ou d’arrêter notre vie, nous pouvons alors le traiter avec toute la considération qu’il mérite.

Pourtant, le traitement de soi n’est pas seulement une question entre soi et soi. Pour Robert Neuburger, thérapeute et psychothérapeute (créateur, notamment, de Territoires de l’intime, Odile Jacob), cette méthodologie est de bon augure en matière de relation. “La personne ne peut pas “se faire exister” sans l’autre, elle ne peut pas se débrouiller sans l’autre. C’est la raison pour laquelle on ne se traite pas pour soi-même, mais comme l’indique l’apparence des autres. Pour sauvegarder le sentiment d’avoir une place. »

Si vous ne vous sentez pas suffisamment important, si vous doutez de votre valeur, si vous n’avez pas découvert votre place, le fait de vous occuper de vous-même n’est pas de bon augure. Après ma séparation, j’ai pensé que j’étais monstrueuse, ennuyeuse”, raconte Agnès, 44 ans. Le fait de m’occuper de moi impliquait alors de me rendre chez l’esthéticienne pour que ma petite fille ait de toute façon une image positive de sa mère. C’est aussi pour elle que j’ai mis du rouge à lèvres. »

Nous avons trop écouté la mère et le père

Dans le cas où la manière dont nous nous voyons dépend de la manière dont les autres nous regardent, c’est le regard parental qui nous permet dans un premier temps de construire une relation de grand cœur – ou non – avec notre corps. “Prendre conscience que la façon de se regarder ou de se mépriser dépend à la fois de notre histoire et de notre enseignement, examine la psychothérapeute Michèle Freud (créatrice de Mincir et se réconcilier avec soi, Albin Michel). L’impression de soi est formée par les mots, les signaux et les regards qui se manifestent dans la jeunesse.

Si cette expérience s’est avérée satisfaisante, nous aurons la possibilité de nous constituer une image solide de notre corps et une confiance décente. Si ce n’est pas le cas, la relation au corps sera plus gênante, et nous aimerons ignorer ce que nous n’aimons pas dans les nouvelles manières : nourriture terrible, épuisement, absence de propreté, etc.

Nonobstant ces informations sous-jacentes, souligne Michèle Freud, ce sont les messages positifs ou négatifs transmis par notre formation. “Ce moulage détermine notre conduite : ne pas chercher à se réserver des efforts sans reproche, en tenant compte du fait que le rapport à soi-même est un exercice de futilité, une preuve d’enfantillage, de repos du partenaire et de paresse…”. Chacune de ces convictions, à peu près conscientes, peut nous rendre malentendants face à nos exigences et entraver notre objectif de bien-être.

Evelyne, 36 ans, jette un regard jaloux et haineux sur “les individus qui se gâtent comme dans les magazines féminins”. “Couvertures, pétrissages, yoga…, quand ils accomplissent leur travail ? Je fais affaire avec une organisation PC de vingt personnes, j’ai deux enfants, je n’ai vraiment pas l’occasion de me gâter ! “Pourtant, Evelyne n’est pas malvoyante, ni dans son histoire, ni dans le transit dont elle a eu besoin pour se forcer dans une condition exceptionnellement virile. Son père, ancien administrateur de l’organisation, l’a toujours considérée comme sa “bénéficiaire”.

“Pas “bénéficiaire””, dit-elle en souriant. Pour nous, la valeur absolue est le travail et la réussite sociale. Au moment où mes amours étaient en train de faire la fête, je m’occupais de mon diplôme de troisième cycle aux États-Unis. De toute évidence, les cosmétiques et les vêtements n’étaient pas vraiment importants ! Aujourd’hui, malgré cela, je pourrais vouloir être plus douce avec moi-même, plus tactile et moins cérébrale, mais le point de non-retour est dépassé, les comportements négatifs sont acquis ! »

Nous pensons que nous ne le méritons pas

Nous avons tous des raisons de nous méfier de nous-mêmes dans le respect des bonnes mœurs. “Je n’ai pas l’occasion de m’occuper de moi”, “J’ai des activités préférables à la détente dans une organisation”, “Je n’ai pas la manière de m’occuper de moi” sont les raisons qui sont régulièrement avancées. “La plus reconnue est : “Je n’ai pas l’occasion”, note le psychothérapeute Gonzague Masquelier (directeur de l’Ecole parisienne de Gestalt – EPG – , créateur de Vouloir sa strive, la gestalt-thérapie aujourd’hui, Retz). Il est clair qu’il protège tout autour des convictions sécurisées, qu’il est important de distinguer et de détruire ensuite pour en tuer les effets négatifs. »

Parmi eux : “Je ne me réserve pas la possibilité de me soigner”, “Je ne mérite pas ces coûts”, “Ce n’est pas le soin qui me rendra plus heureux”… De plus, chacun d’entre eux recèle une force de trahison, un état pesant, ou des messages inconscients envoyés d’âge en âge. Laurène, 35 ans, a compris le degré de son “verrou intérieur” le jour où elle a consenti à un frottement de dos de la part d’un compagnon. “Je me suis couchée dans mes vêtements sous une lumière délicate. Muriel a commencé à me pétrir tendrement… Je n’ai pas tenu les cinq dernières minutes, j’ai éclaté en sanglots. C’était excessif : beaucoup de délicatesse, beaucoup de contact, je n’avais jamais rencontré cela ! A la maison, nous nous embrassions une fois par an, et pourtant… Cette dureté, cette sécheresse passionnée que j’ai tant endurée sans le reconnaître est revenue en même temps, j’ai pleuré pendant trente minutes sans avoir le choix de m’arrêter. »

Vous pouvez sentir que cela peut faire mal

Pour Gonzague Masquelier, cette réponse n’est pas inattendue. Au moment où nous nous sommes fabriqués dans un état émotionnel inflexible, la délicatesse, les considérations, le contact ne nous sont pas seulement inconnus, ils parlent d’un danger pour notre parité. Tous ensemble pour ne pas scruter son enfance, par conséquent jouer à faire tomber le parent de sa plate-forme, tous ensemble pour ne pas saboter les procédures de sauvegarde qui nous ont aidés à nous assembler, nous verrouillons toutes les entrées pour continuer à nous considérer comme tels.

De même, il peut être difficile, voire impensable, de s’occuper de soi-même au cas où on le vivrait comme un délit”, dont Freud fait partie. Au moment où nous nous permettons d'”aller” là où nos parents nous ont tabous : passer de bons moments, se réserver des efforts pour nous-mêmes, réaliser comment nous écouter. Ce n’est certainement pas une avancée fondamentale, il faut vaincre un sentiment de culpabilité pour échapper à l’exemple de la répétition. “Il est certain qu’il est difficile de supporter le coût d’un traitement de thalassothérapie ou d’une crème de tête quand vos parents ont eu des problèmes pour gagner décemment leur vie.

S’il est plus simple de s’occuper de soi-même quand on a compris comment se reconnaître et se chérir, il est en outre évident que le fait de savoir comment s’occuper de soi-même peut susciter une meilleure reconnaissance de soi et un meilleur traitement. Je n’ai pas confiance dans les bouleversements incroyables qui surviennent sans aucune prévoyance”, poursuit Michèle Freud. C’est pourquoi je préconise généralement, et pour tous, l’approche des petites avancées, celle en particulier qui peut nous accommoder délicatement avec notre corps, et donc avec nous-mêmes. »

Carole, 41 ans, l’a un peu contrariée il y a un an. “Je ne prends plus de petit déjeuner en famille, je sors quand tout le monde se réveille et je me promène. Dès le début, j’ai eu des remords, mais maintenant je me sens obligée et j’apprécie chaque pas que je fais, seule et en douceur vers le début de la journée. »

7 pistes pour se sentir mieux, un peu plus, un peu mieux

Au lieu de vous vanter des bienfaits irréfutables des spas, des fonds de teint, du yoga ou des cours de réflexion, nous vous proposons une petite solution de rattrapage, expliquée par les psychothérapeutes Michèle Freud et Gonzague Masquelier.

Essayez de ne pas mettre la barre trop haut.

Notez dans un bloc-notes chacune de vos phrases et réflexions qui commencent par “je devrais”, “je ne devrais pas”, “je ne devrais pas”, “tu devrais”, “tu ne devrais pas”. Vous risquez de vous rendre compte que vos objectifs en matière de subsistance, de bien-être et d’excellence sont excessivement prohibitifs et, de ce fait, gênants ou difficiles à atteindre. Abuser de soi-même, c’est aussi être excessivement exigeant avec soi-même.

Soyez au courant de vos activités.

Lorsque vous vous lavez, que vous vous écrémez, que vous buvez du thé, que vous vous habillez, gênez vos mouvements et concentrez-vous sur les sensations que ces mouvements vous procurent. Plus nous sommes des machines, plus nous négligeons notre corps et plus nous l’ignorons.

Choisissez votre rythme.

Est-il exact de dire que vous courez plus que le yoga, que vous êtes plus à l’aise que la réflexion ? Bougez à votre propre rythme, selon votre caractère et vos besoins. Il n’y a qu’une seule méthode pour s’occuper de soi : se mettre à l’écoute et tenir compte de ses propres besoins.

Regroupez-vous.

En couple ou en groupe, nous sommes plus inspirés car nous sommes plus soutenus.

Composez votre plan.

Choisissez deux heures dans la semaine et réservez-les. Mouvement ou oisiveté…, elles sont à vous. Au bout d’un certain temps, vous comprendrez comment les utiliser à votre place.

Apprivoisez les bons moments.

Un espresso brillant, une heure de lecture enveloppée d’une couverture, une assiette de télé extraordinaire en rechute… Lorsque vous aurez savouré cette joie, consignez vos sentiments et vos émotions, y compris les moins agréables (désagrément, reproche, pression, etc.). Vous trouverez comment affiner votre sentiment de joie en comprenant ce qui vous empêche de le rencontrer complètement.

Faites-vous des compliments.

Chaque dernière considération, chaque considération que vous vous donnez est une avancée majeure vers l’opportunité interne. Se traiter soi-même est difficile pour une grande partie d’entre nous, souvenez-vous en !


Briser l’isolement des personnes âgées

Aujourd’hui, nous allons parler de la ségrégation des personnes âgées et des conséquences négatives que cela peut avoir sur leur bien-être. Il est certain que lorsque nous constatons que notre bien-aimé ne voit que nous, nous nous révélons en général excessivement efficaces. S’il est normal que les personnes âgées se retrouvent seules et socialement détachées, cela ne signifie pas que ce soit autre chose qu’une circonstance tragique et dangereuse pour leur bien-être ! 1 personne âgée sur 4 dit qu’elle a fait fait l’expérience de l’abandon !

Pour quelle raison les personnes âgées se retrouvent-elles fréquemment dans une situation d’enfermement ?

L’enfermement des personnes âgées est dû à un grand nombre d’occasions qui les transforment lentement :

– La retraite pour les “jeunes seniors” : la retraite modifie considérablement le mouvement de vie de l’individu. Ils perdent leurs associations avec leurs partenaires de travail, n’ont plus besoin de sortir chaque jour pour aller travailler, ne peuvent plus se caractériser par leur activité lorsqu’ils rencontrent un individu renouvelé (et de fait, notre travail sert également à se faire connaître sur la place publique et à découvrir des sujets de discussion avec des individus spécifiques, ne serait-ce que pour discuter des heurts avec le chef ou le grand milieu de la société…).

– Le veuvage : c’est la section extrême d’une existence quotidienne en équipe à une existence quotidienne seule. L’individu avec lequel on échangeait au quotidien n’est plus là. Il n’y a plus personne avec qui faire des remarques sur les nouvelles, converser sur le climat, prendre des dispositions… Un solide sentiment de dépression peut se manifester une fois le temps de deuil terminé.

– L’éloignement des jeunes : à l’heure de la mondialisation, les familles se séparent et certains parents partent à l’autre bout de la France ou à l’étranger. Cela provoque l’isolement des plus aguerris qui se rapprochent de zéro. La famille nucléaire se disperse progressivement, et les anciens tuteurs ne peuvent plus dépendre autant qu’avant de leurs enfants, qui vivent trop loin pour apporter une aide quotidienne à leur bien-aimé. Il faut noter que 41% des personnes âgées n’ont plus de contact avec leurs enfants. C’est énorme !

– La maturation des compagnons : les compagnons s’installent aussi ! Il devient alors difficile de se rencontrer. Certains ne peuvent plus se déplacer, d’autres sont de temps en temps hospitalisés, d’autres encore déménagent pour être plus proches de leurs jeunes ?

– Perte de l’autonomie : avec l’âge, les vieux déménagent de moins en moins. Il est difficile de rencontrer des individus, de converser avec le pâtissier, de voir une option différente de celle des chambres de son domicile… Un aspect décent de l’activité publique des personnes âgées est donné par les commerçants, les voisins, les rassemblements soudains de vieux compagnons ou de famille éloignée dans les magasins… Au moment où l’individu ne peut plus sortir, il est privé de tous ces signes pour tromper son sentiment de déconnexion et d’abandon.

Les conséquences de la séparation pour le vieil individu :

Le détachement pousse le vieil individu à la fatigue et à la reconnaissance que le temps passe et influence son bien-être. Progressivement, l’individu se retrouve de plus en plus tiré en arrière. Il sort moins et prend moins en compte son apparence.

C’est alors qu’apparaît le sentiment d’ennui et de perte de sensations. Il n’y a plus ni béatitude ni détresse, il se contente de se tenir au milieu. L’individu n’a plus, à ce stade, faim, n’a plus besoin de faire des exercices et reste latent à la maison.

Ce sont les manifestations de la tristesse. Il est essentiel de réaliser que de nombreux individus plus aguerris sont découragés. Au point d’avoir des contemplations autodestructrices et de continuer de temps en temps. 28% des suicides en France concernent des personnes âgées. Ces chiffres nous paraissent étonnants car le recul des personnes âgées est négligé voire inexistant dans notre grand public.

Comment repérer la morosité chez un individu âgé ?

Se plaint-il d’autant plus régulièrement ? Son activité publique a-t-elle changé ? Sa façon de parler est-elle étrange ? L’individu a-t-il changé ses propensions à la vie (il ne va plus au club de cartes, ne porte plus de “vêtements du dimanche”) ? On peut dire sans risque qu’elle s’amincit ?

Conversez avec votre bien-aimé dès qu’il y a un soupçon de doute, ou plutôt, laissez parler votre bien-aimé. Cela vous permettra de connaître les circonstances, mais aussi de permettre à la personne en question de communiquer ses émotions afin qu’elle puisse commencer à trouver ses propres réponses à ses problèmes.

Dans le cas où la personne est découragée, incitez-la à parler avec son PCP. La personne en question aura la possibilité de faire allusion à un entretien mental si cela est important, ou de faire attention à ce qu’un ajustement du traitement n’en soit pas la raison (ma grand-mère a eu un ralentissement dont elle n’a pas pu découvrir le but et qui était un symptôme d’un autre traitement).

Comment éviter une situation de désengagement ?

Afin de réduire le danger de désengagement, la personne âgée doit être au centre de notre réflexion et se sentir autonome au sein d’un public ajusté et compréhensif envers la personne en question.

Il est ensuite envisageable de développer ses contacts avec les membres de sa famille, ses compagnons et ses voisins. Avec un appel de 5 minutes, vous pouvez éclairer la journée du membre le plus âgé de votre famille.

Si par hasard vous recherchez votre proche, demandez-lui s’il peut vous accompagner. Peut-être la personne peut-elle apporter le pain avec vous ou faire quelques petites courses ?

Cela lui permettra de voir des individus, de parler avec le détaillant, peut-être de rencontrer un voisin qui fait des courses… A ce moment-là, cela le fatiguera sans doute un peu et il pourra même refuser de vous accompagner en conséquence. En tout cas, lorsqu’il sera sorti, votre bien-aimé sera heureux de se laisser convaincre.

Au cas où votre bien-aimé ne pourrait plus aller voir ses compagnons, vous pouvez envisager le cadre du taxi pour les personnes âgées et affaiblies. On l’appelle “dépendre de l’endroit”, mais les choix de transport pour les personnes âgées sont limités. Certains organismes de transport proposent également de faire sortir les personnes âgées de leur domicile et de les déposer à leurs objections. Il s’agit d’une sorte de taxi agrégé, proposé à quelques personnes âgées. Essayez de ne pas vous arrêter une seconde pour demander.

Tout bien considéré, il existe de nombreux clubs pour les personnes âgées. Cela peut être pour les personnes âgées en forme, tout comme pour celles qui ont des problèmes de mémoire. Il existe même des exercices qui ne sont pas formellement destinés aux seniors, mais dont l’attribution de temps implique que le rassemblement est généralement composé de personnes résignées (je dis cela car je me rends compte que de nombreux seniors refusent les exercices “lorsqu’il n’y a que des personnes âgées”). Vous pouvez découvrir au centre municipal pour connaître les exercices proposés par le quartier ou au CLIC (centre de données et de coordination du quartier) pour obtenir des réponses concernant tous les résultats imaginables qui existent pour les personnes plus établies dans votre ville, que ce soit pour les exercices ou le transport.

Enfin, vous pouvez choisir de faire venir quelqu’un chez vous. Il peut s’agir d’une amie, d’une AVS qui ira faire des courses en ville avec un membre de votre famille ou s’amuser avec la personne en question, ou d’un bénévole dans une affiliation dont le but est de revigorer les personnes âgées. Les bénévoles d’Unis cité viennent proposer des exercices dans la maison de ma grand-mère, et je me rends compte qu’ils souhaitent également un individu ou un couple à la maison de retraite. Ce sont des jeunes qui viennent une fois par semaine chez l’individu. En tout cas, il existe de nombreuses relations de ce type ?

Essayez de ne pas perdre un instant, il y a de nombreuses choses que vous pouvez faire pour sauvegarder l’activité publique de votre bien-aimé et lui remonter le moral !


Comment développer sa bienveillance ?

Faire du bien aux autres, c’est faire du bien à soi-même. La bonté, cette “charité communément valable”, composée de petites motions altruistes, fait ressortir le meilleur de chacun. A créer sans équilibre !

La générosité est un artifice dans les discussions des mentors, des responsables des ressources humaines et des législateurs. Ce serait le moyen d’éclairer tout ce qui n’est pas juste. C’est le moyen de supprimer les incidents du monde et de stimuler l’inspiration. Il n’est pas possible de maintenir cette vision pour la seule raison de se donner une voix intérieure décente ou de se défendre soi-même. Non, il s’agit de préparer cette véritable aptitude qui vous permet de nouer un lien véritable et durable avec les autres.

La considération est une inclination décente qui vous améliore et vous comble : elle construit la nature de la relation, tout en diminuant les sentiments d’anxiété.

L’altruisme est un signe de perspicacité

“Entre désir (de vouloir le bénéfice de l’autre), volonté (d’avoir besoin du bénéfice de l’autre), et bonne obligation (de l’humanité), la disposition altruiste, indice de connaissance, consiste notamment à agir dans le but que l’autre puisse s’épanouir dans son bien-être, sa vie d’expert et d’individu”, résume le précédent spécialiste des crises, Philippe Rodet.

Avec l’engagement de prendre le chemin pour le faire en tant que tel : aborder les questions essentielles, donner une sécurité mentale pour se mettre en route, obtenir des signes faibles ?

Qu’est-ce qu’un individu conscient ?

La thérapeute Rebecca Shankland dépeint, dans son travail, les trois piliers de la bonté :

– L’autonomie, la différence reste un divertissement époustouflant, de ses décisions.

– Le sentiment de compétence(s), le différent se sent estimé, as de soi et de ses activités.

– Le sentiment de proximité sociale, le différent se sent compris, reconnu dans ce qu’il est. Le “bon cœur” de son côté se sent “à l’endroit idéal, au bon moment”, à l’écoute, au maintien, à l’énergie, au calme. En cela, la considération doit être reconnue à partir de la bienveillance, de la libéralité. Faire des efforts envers l’autre.

Tenter de contacter d’autres personnes

Se prendre en charge, modifier ses mots, reconnaître ses besoins ou ses désirs, adapter le travail, maîtriser les difficultés… “L’altruisme exige de l’effort”, affirme le Dr Rodet. Alors soyez attentifs pour ne pas vous laisser distraire par des émotions négatives, l’indignation, le licenciement, l’épuisement… destructeurs pour soi-même comme pour les autres !”

L’essentiel consiste à exciter des sentiments plus sûrs que les négatifs, au motif que le dernier sera plus retenu que le précédent. La neuropsychologue américaine Barbara Fredrickson a indiqué que, pour prospérer, les gens doivent s’impliquer avec au moins trois sentiments positifs pour un sentiment antagoniste.

De cette manière, assurez-vous d’être raisonnable, avec vos jeunes, dans un groupe de travail, au club de football. Essayez de faire des éloges, avant d’attirer l’attention sur les aspects négatifs et les progrès à réaliser. Trouvez comment vous rendre accessible pour inviter le trouble ou l’envie de l’enfant, du compagnon ou de l’associé. Donnez aux autres la possibilité de commettre des erreurs, d’avoir besoin de vitalité… La contribution enthousiaste sera révolutionnaire : se sentir comme un pionnier décent, un parent décent, un ami fraternel.

Ne faudrait-il pas parler de la coordination de l’administration des soins dans le domaine médical ?

En réalité, cela pourrait faire sourire les individus… La gentillesse, un terme abusé, voire innocent ? Cependant, je l’accepte. Dans les soins médicaux (et ailleurs), sans altruisme, il n’y a pas d’administration de qualité, et cela inquiète à la fois le chef des spécialistes et les superviseurs des spécialistes !

Est-ce une pensée d’ordinaire féminine ? Au cas où ce serait le cas, cela montre bien la nécessité d’intégrer les femmes dans les éléments administratifs des soins médicaux !

Dans sa définition, la considération est l’attitude émotionnelle d’une volonté qui se concentre sur la grandeur et la béatitude des autres. Elle est représentée par une mentalité de réceptivité et de mise au point. Elle n’empêche pas, en réalité, d’accepter sa place de pouvoir, de prendre des choix à un moment donné et de les attendre. Cependant, pour faire ces choix, le chef dépendra des annonces de ses partenaires et aura garanti une série de discussions.

Les cadres au grand cœur auront la possibilité de restreindre le type de conseil moderne qui est représenté par une perpétuelle impulsion à l’intensité, par un modèle de conduite énergique au travail et ses flotteurs déshumanisants.

Passé les contemplations absolument commerciales du style : un travailleur heureux est un représentant rentable, enclin à rester dans l’organisation et moins absent, il y a chaque enthousiasme pour adopter un modèle de gentillesse afin de lutter efficacement contre une urgence qui nous submerge, en se souvenant pour les services médicaux : le nombre croissant de burnout et l’épuisement des experts.

Concrètement, l’administration institutionnelle et les responsables de groupes, qu’ils soient spécialistes ou non, doivent se préparer et avoir à l’esprit quelques phrases d’accroche qu’il est essentiel de rappeler et d’illustrer.

Cela commence par le soutien de l’équité faisant autorité au sein des organisations de soins médicaux. Une association qui fait progresser la décence dans les métiers en incluant la personne dans sa relation avec ses patrons, ses subordonnés, ses partenaires et le cadre social.

De cette façon, l’équité distributive, qui garantit une circulation raisonnable des courses, qui perçoit l’inclusion des médecins dans la clinique d’urgence et dans l’espace public, est un instrument significatif dans la lutte contre l’épuisement passionnel, lui-même un indice cardinal de l’épuisement professionnel.

L’équité procédurale, qui explique tous les cycles dynamiques, est précieuse dans la lutte contre la dépersonnalisation et la séparation, autres indications cardinales de l’épuisement.

En outre, il faut estimer un climat de travail décent. Il est certain que l’absence de réflexion à l’égard du conseil d’administration et des associés est considérée comme une source importante d’épuisement professionnel.

Soutenir une indépendance professionnelle satisfaisante. Une grande autonomie crée un sentiment de découragement et d’abandon, mais trop peu est vécu comme une abondance de contrôle.

Permettre de se libérer des affrontements et des provocations. Cela inclut, entre autres, l’amélioration de la correspondance et le droit de parler librement, une limite d’écoute, le maintien d’une impartialité spécifique (pas de copinage), l’accessibilité, mais aussi une capacité à faire des choix pour arrêter l’intensification de certains affrontements. Éduquer sur les cycles dynamiques, les clarifier, essayer de les évaluer dans un cercle d’entrée où chacun peut communiquer. Garantir la bienveillance entre chaque individu (à commencer par l’individu lui-même), percevoir le travail et réaliser comment complimenter et remercier pour les courses accomplies, en ce qui concerne les qualités et les attributs socio-sociaux de chaque individu, tant qu’ils sont viables avec les estimations de l’organisation, sont différents pointeurs qui prendront en considération l’anticipation la plus idéale de l’épuisement. Nous passons environ 33% de notre vie professionnelle au travail, à condition que cela se fasse dans les conditions les plus satisfaisantes possibles pour chaque individu.

C’est une bonne affaire : les fondations de soins médicaux auront une plus grande fiabilité professionnelle, les tuteurs seront moins épuisés et les patients seront enfin mieux traités.

Une figure parentale compatissante diminue l’agonie du patient

Il est modérément reconnu que la sympathie est une qualité de base dans une figure parentale. On s’accorde essentiellement à dire qu’une personne qui en a besoin rabaissera le tourment vécu par d’autres, y compris un patient. Cependant, une absence apparente d’empathie peut-elle accroître la perception d’une sensation atroce ? De quelle manière la conscience claire d’un service médical compétent peut-elle atténuer l’impression d'”être dans le tourment” ? Les chercheurs de l’Inserm ont mené une enquête à ce sujet, non sans difficultés.

L’anxiété des tuteurs atténuerait l’agonie des patients, mais comment ?

Le comportement des experts en soins médicaux permettrait d’ajuster la manière dont les patients se sentent tourmentés. Cependant, si par hasard la compassion diminuait l’impression de tourment, l’indifférence l’augmenterait-elle ? Et comment pourrait-elle le faire ? Un groupe de spécialistes de l’Inserm devait confirmer l’effet antidouleur populaire de la prise en charge par les figures parentales. Ils ont également tenté de voir comment cela était possible. Leurs travaux ont été diffusés tout récemment dans l’agenda Rapports scientifiques.

Il faut se rappeler que les examens passés avaient juste recommandé que la sympathie ait un impact trompeur. L’enquête sous-jacente provient d’une constatation typique dans les bureaux des cliniques. Chaque spécialiste ou soignant se rend compte que son comportement peut avoir un impact sur les sentiments difficiles des patients. En reconnaissant la durabilité, la compassion peut diminuer le tourment”, précise Camille Fauchon, scientifique du groupe Intégration centrale de la douleur chez l’homme du Centre de recherche en neurosciences de Lyon et principal créateur de l’enquête.

Dans cette optique, dans un premier rapport, les chercheurs ont tenté d’observer d’autant plus intensément cette merveille de soulagement de l’inconfort. Pour ce faire, ils ont mis au point un test qui devait refléter l’état clinique aussi intensément qu’on pouvait s’y attendre dans les circonstances. Nous avons fait appel à un groupe d’animateurs experts qui ont joué des phrases composées par les psychothérapeutes, selon trois variantes : impartiale, sympathique ou non, avec de solides mots d’ordre. Ces remarques ont été enregistrées. Au cours de l’enquête, l’individu exposé à des stimuli atroces alignés a entendu les “expérimentateurs” parler dans la pièce suivante, a déclaré le pro.

Les membres ont été sollicités pour évaluer la force de leur agonie sur une échelle de 1 à 100, et selon les auteurs, ils ont été exposés à des stimuli se rapportant à environ 60, un tourment qui était à ce moment là présent bien qu’endurable, ont-ils évalué. Tout bien considéré, les résultats sont clairs : la force de la sensation atroce a été diminuée d’environ 12 % lorsque le député a entendu des remarques aimables. C’est très remarquable : quelques médicaments ne font pas mieux”, souligne Camille Fauchon. Mais là encore, face à des mots indiquant une absence de compassion, le tourment n’a pas été surestimé. Sans doute, on a pu penser que des commentaires négatifs pouvaient soit inciter à un sentiment de culpabilité, soit provoquer une aggravation spécifique, avec un effet négatif sur le tourment, mais ce n’est pas le cas. Les chercheurs acceptent que les patients utilisent un élément de sauvegarde simple : ils s’assurent eux-mêmes en cessant de se brancher.

Voies cérébrales

Le groupe a alors fait un pas de plus dans son travail pour comprendre quels instruments cérébraux sont responsables de cette merveille. Dans ce nouvel examen, les nouveaux venus étaient cette fois allongés dans un IRM tout en étant exposés à une amélioration tout aussi difficile. Ils ont été défiés par des remarques du même genre : sympathiques, impartiales, non compatissantes par des écouteurs prétendument laissés allumés “involontairement”.

D’après les travaux antérieurs, les spécialistes ont réalisé que la mise en place d’une sensation d’agonie était complexe et nécessitait l’association de nombreuses organisations neuronales acquérant une expérience pratique dans diverses entreprises. Pour commencer, il y a les régions susceptibles d’accepter des signes tangibles de la région du corps animée. Il s’agit des organisations de premier niveau ou de bas niveau. Cependant, ce signe est ensuite préparé par d’autres organisations supposées supérieures. Ces districts de deuxième ou de troisième niveau vont apporter toute l’aide nécessaire à la sensation difficile en incorporant des mesures intellectuelles, enthousiastes ou liées au milieu, des subtilités du scientifique. Néanmoins, selon l’investigation de l’information, ce sont ces organisations qui sont touchées de manière décisive lorsqu’une figure parentale montre de l’anxiété envers un patient. Il est évident qu’en voyant la compassion d’autrui, la disponibilité utile de ces territoires de l’esprit s’étend, ce qui peut refléter un cycle de contrôle de ces zones focales dans la thérapie de l’agonie, incitant à une réévaluation de sa force. Ceci affirme qu’en changeant le cadre avec une disposition empathique, nous ajustons l’impression d’agonie par l’enrôlement d’organisations mentales de niveau significatif, finit le créateur.

Pour une raison étrange, alors que les remarques altruistes étaient collectivement considérées comme certaines et merveilleuses par les membres rencontrés par la suite, seuls 33% d’entre eux considéraient les remarques non compatissantes comme dangereuses ou ennuyeuses. De plus, les déclarations édifiantes sont traitées de manière plus contrastée par la structure de notre cerveau que celles qui ne sont pas sympathiques.

Néanmoins, comme tous les examens, celui-ci présente des contraintes, notamment la précision des créateurs selon laquelle les membres ont écouté de façon latente la discussion des expérimentateurs et n’ont pas participé à de véritables échanges. Nos résultats ne peuvent donc pas donner une image totale des cycles neuronaux engagés avec des associations de figures parentales discrètes, reconnaissent-ils.

Chacune de ces révélations donne une compréhension supérieure de la façon dont les organisations neuronales supervisent le tourment, ce qui pourrait ensuite aider à distinguer de nouvelles cibles utiles et, par la suite, de nouvelles techniques pharmacologiques pour l’atténuer.

Entre-temps, loin d’avoir terminé son examen, le groupe vient de lancer une autre entreprise, toujours dans le domaine de la connexion entre la sympathie et la force agonisante. Mais cette fois, il se concentrera sur… les soutiens, et plus explicitement sur les pleurs des bébés vus par leurs parents.


Le Rire Médecin développe ses programmes dans le cadre de l’hospitalisation à domicile de l’AP-HP –

Le Rire Médecin met en place un autre programme d’intercession de ses animateurs avec des jeunes pensés pour l’hospitalisation à domicile de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, HAD AP-HP. Dès le mois de décembre, un groupe de 6 animateurs se chargera d’intervenir un jour, sept jours durant, dans les maisons des enfants, à proximité des figures parentales.

L’hospitalisation à domicile (HAD) est une hospitalisation à temps plein qui se distingue par le fait qu’elle se déroule au domicile du patient, avec un degré de valeur et de sécurité des soins similaire à celui d’une clinique médicale. Elle comprend ainsi la médiation de groupes de considération polyvalents. L’HAD de l’AP-HP est la plus grande HAD publique de France. Ses groupes polyvalents trient et soignent chaque jour à domicile plus de 800 patients – femmes enceintes ou ayant récemment conçu un enfant, nourrissons, enfants, adultes, personnes âgées, etc. Ses groupes pédiatriques s’occupent également de plus de 100 enfants chaque jour.

Edith Gatbois, pédiatre et responsable du pôle mère-enfant de l’AHH AP-HP, précise l’importance de ce programme pour les jeunes hospitalisés à domicile : “Les enfants traités en AHH sont traités pour de véritables maladies qui interfèrent dans leur vie. Leur excursion est alors jalonnée d’embûches : arrêt de l’école, perte de repères, coupure avec leur univers de jeunesse… Inclure des comédiens dans l’AHH implique d’apporter des vers, de l’enchantement et de la musique dans la considération à la maison. Cela permet de vaincre l’anxiété des soins. Cela implique en outre d’offrir un instantané de la détente et de la complicité de l’enfant avec sa famille, ses proches et ses tuteurs. »

Un espace exceptionnel, des aménagements hors du commun ! Malgré la suspension des intercessions des clowns au sein des administrations pédiatriques, Le Rire Médecin a réfléchi et mis en place des choix inventifs avancés pour poursuivre sa mission sociale auprès des enfants hospitalisés, de leurs familles et des figures parentales.

Le bien-être et les mesures de sécurité ont toujours été pris en compte par l’association : ils sont importants pour le code de moralité auquel est soumis chaque parodiste expert travaillant dans la clinique médicale.

Jusqu’au 14 mars, Le Rire Médecin a maintenu la présence de ses experts comédiens animateurs dans la moitié des services pédiatriques, dans le respect de règles sanitaires très strictes, et en plein accord avec les groupes de soins médicaux et la direction des hopitaux.

Confronté à l’évolution de la situation du bien-être, et comme toutes les autres affiliations européennes, Le Rire Médecin a stoppé jusqu’à nouvel ordre ses médiations dans les 47 divisions des 16 cliniques médicales où il travaille depuis longtemps.

Aujourd’hui comme jamais auparavant, Le Rire Médecin entend rester fidèle à sa responsabilité de solidarité avec les jeunes et les tuteurs.

Face à cette situation remarquable, Le Rire Médecin mobilise toute son inventivité magistrale et autoritaire pour proposer des choix avancés afin de permettre aux enfants, aux familles et aux figures parentales de vivre les mauvais effets du désengagement et de la nervosité dans cette situation d’urgence bien mieux.

– Sur une chaîne Youtube uniquement consacrée aux jeunes et aux familles pendant cette période de suspension de la clinique, des enregistrements réalisés par nos clowns sont actuellement diffusés deux fois par semaine (comme les équipes de comédiens dans les services).

– Une deuxième chaîne Youtube est consacrée aux figures parentales sur laquelle les clowns donnent chaque jour des conseils pour égayer les journées des enfants.

– Nos humoristes, qui sont limités à leur domicile, créent actuellement de nouveaux enregistrements qui seront postés à un rythme similaire.

– Les visiocalls entre les enfants, les clowns et la famille sont en préparation : après l’échange typique entre l’animateur comique et les tuteurs sur la condition de bien-être de l’enfant (transmissions), l’enfant, son parent et un comédien composeront un arrangement virtuel. Il est important que la relation soit personnalisée de manière cohérente, avec une communication absolument proche de la maison entre le petit patient et “son” blagueur.

Ces choix avancés seront proposés à toutes les fondations et administrations dans lesquelles Le Rire Médecin travaille, en fonction de leurs limites spécialisées…

Alors qu’en France, 1 jeune sur 2 est hospitalisé avant l’âge de 15 ans, les comédiens de la clinique Le Rire Médecin ont pour mission de soutenir ces enfants et leurs parents dans leur lutte contre la tension et la dépression. Depuis près de 30 ans, Le Rire Médecin permet aux jeunes hospitalisés de jouer et de rire pour s’adapter à la maladie. Travaillant dans 47 services pédiatriques, les 104 comédiens experts de l’association proposent chaque année près de 83 000 spectacles personnalisés aux jeunes, à leurs familles et à leurs tuteurs.


Au cas où le tourment des cadres serait devenu un besoin de bien-être pour les nations du Nord, s’agit-il en fait d’un besoin de créer des nations ou de nations harcelées par des affrontements ou des événements cataclysmiques ?

Dans ces nations où tout doit être fait ou refait, le tourment des dirigeants peut ne pas apparaître, au dire de tous, comme un besoin de bien-être général. Les facteurs réels sur le terrain rendent plus sérieuse et plus impérative la prise en charge des besoins de bien-être cruciaux ou essentiels : inoculation, nourriture, croisade de données sur le sida, prélèvement, désinfection, production de puits pour l’eau… Quoi qu’il en soit, socialement et indépendamment, l’agonie peut être paralysante au point d’empêcher ou de prévenir tout exercice spécialisé, agraire et compétent pour la victime. Elle peut être extraordinaire à tel point qu’elle laisse des cicatrices permanentes. Elle se transforme en une source supplémentaire d’interdiction dans des populations qui se trouvent actuellement dans une situation douteuse.

En septembre 2008, l’OMS a évalué qu’environ 80 % de la population totale n’avait pas accès ou avait un accès insuffisant à un traitement pour une agonie modérée à grave. En permanence, 24,6 millions d’individus créent une croissance maligne et 7 millions en font les frais. La plupart de ces patients vivent dans des pays à bas et moyen salaires. En 2020, ces chiffres seront multipliés par deux et 70 % d’entre eux se produiront dans des pays en croissance ou en création. 70 % subissent les effets néfastes des tourments provoqués par leur maladie ou leur traitement. Alors que les pays en voie de création s’adressent à plus de 80 % de la population totale, ils ne représentent que 6 % de l’utilisation mondiale de morphine (rapport de l’OICS de 2004).

L’ONUSIDA estime que 32 millions d’individus transmettent l’infection au VIH, 4,1 millions sont contaminés chaque année et 3 millions en sont porteurs. L’idée infectieuse de cette contamination, sa transmission et sa misérable supposition à long terme malgré les traitements ont, en tout cas, alimenté cette crainte qui condamne très régulièrement les patients à vivre étonnamment bien avec leur maladie, les rendant pour ainsi dire interdits. Le trou “nord-sud” s’agrandit : 99% des patients sont au sud et reçoivent 1% des médicaments, 1% sont au nord et reçoivent 99% du triple traitement. Pour ces nombreux patients, 60 à 100 % auront des rencontres difficiles pendant toute la durée de la maladie et cette considération n’est pas donnée sur une base équivalente. La moitié aura un traitement déficient et 30 % n’auront aucun traitement du tout.

De plus, si l’on considère l’ensemble des tourments constants, et si l’on considère une faible proportion d’environ 5 % de la population, 250 millions d’individus sont influencés dans les nations immatures ou en voie de création.

Il n’y a pas les tourments du dessus, ceux qui vont avec une véritable pathologie qui influence l’avenir (maladies, VIH, etc.) et les tourments du dessous, ceux qui ne sont pas honorables : les tourments du cœur. En règle générale, le tourment n’est pas thérapeutiquement juste.

– Le tourment neuropathique chez les jeunes mal nourris est l’un des segments du résultat de la malsaine : un développement et une amélioration entravés.

– Ceux des victimes de la drépanocytose, en particulier les jeunes, pour qui les gardiens sont absolument démoralisés et séparés du “baiser enchanteur” ou du “bonbon miracle”…

– Dans ces nations où la malignité n’a pas de caution thérapeutique (excision, chimiothérapie, radiothérapie ou traitement hormonal), la satisfaction personnelle et ainsi le tourment des cadres se transforment en besoin. La compréhension de la croissance maligne du Sud revient sans traitement correctif et sans tourmenter les cadres. Il s’enlèvera la vie dans les conditions que nous envisageons, ses enfants, sa famille se souviendront de lui… des suites indélébiles seront gravées dans les mémoires de tous.

– Sur le plan individuel, un amputé d’un appendice inférieur qui n’a pas été muni de supports ne peut pas, à ce stade, satisfaire les besoins alimentaires quotidiens de lui-même et de sa famille. Dans 30 % des cas, l’agonie ruine ou même empêche la mise en place d’une machine. Une fois le supplice surmonté, la prothèse peut être mise en place, comme tous les signaux de la vie quotidienne : développer les récoltes dans la rizière, faire du vélo…

– Les calamités naturelles sont dans tous les cas une source de misère, ce tourment qui n’est pas vraiment naturel, cette endurance du corps qui va changer toutes les associations avec les autres va attaquer la vie de tous les jours au point de n’être que le quotidien. Les enfants sont avant tout, mais pas seulement, les personnes en question. Ces souffrances communiqueront : énurésie, force, isolement, problèmes d’alimentation ou éventuellement de comportement, retard scolaire, accès de folie, trouble du sommeil…

– La douleur peut être mortelle. La consommation provoque une agonie extraordinaire qui empêche la dissuasion et la peau de se joindre. Dans les pays du Sud, les consommations sont militaires, les lampes à huile sont souvent les méthodes d’éclairage ; renversés par un jeune qui court ou joue : ils feront de véritables consommations. Les vêtements ne sont pas changés à cause d’une grave agonie. Les patients sont souillés et mordent la poussière.

– Dans les circonstances de crise, mais aussi dans les circonstances “froides”, l’agonie post-utilisation n’est qu’un “effet de garantie”… Il faut épargner : travailler, exciser, couper, évacuer, fixer, suturer… puis passer à la suivante… Et il n’y a pas d’analgésiques, donc…

– Peu de choses ont été accomplies pour les patients souffrant de tourments post-zona, de rhumatologie insoumise, de douleurs cérébrales incessantes, d’algodystrophie après une blessure typique, de “sciatique répétitive”, de névralgie cervico-brachiale invalidante, de tourments de paraplégie, de céphalées rebelles, de névralgie du trijumeau… Les nations sans défense ne sont pas solides.

Ces modèles sont à la fois dans un domaine d’intérêt de compréhension toujours plus grand, et dans une extension des problèmes : car, ce n’est pas parce qu’on a eu le “malheur” de se retrouver dans une prétendue nation “montante” qu’on est condamné à endurer.

L’accès insuffisant au traitement des tourments est à la fois vexant et impardonnable.

En 1961, le réseau mondial a reçu un accord pacifique – la Convention unique sur les stupéfiants – qui “a diffusé l’idée que les opiacés sont essentiels pour soulager la souffrance et la douleur” et a demandé aux nations de prendre les mesures essentielles pour garantir leur accessibilité à des fins cliniques. Aujourd’hui, après 52 ans, la garantie contenue dans cette entente reste en grande partie insatisfaite, surtout, mais pas seulement, dans les pays à bas et moyen salaires.

Les déceptions sont diverses et ont des causes différentes. Human Right Watch a découvert que de nombreuses cliniques médicales en Inde ne réservent pas la morphine car elles doivent obtenir diverses licences pour chaque demande. À Mexico, 9 cliniques médicales stockent de la morphine pour une ville de plus de 18 millions d’individus. La morphine n’est pas sur la liste des médicaments de base dans de nombreux pays : Arménie, Kenya, Namibie, Nigeria, Rwanda… Une étude de l’Union mondiale pour les soins palliatifs pour 69 nations d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine montre que 82% des experts en bien-être en Amérique latine et 71% en Asie n’ont reçu aucune préparation à l’utilisation des narcotiques. En Chine, les analgésiques de niveau III doivent être approuvés par des cliniques médicales spécifiques (celles qui ont le statut de niveau III). En 2004, les informations distribuées par l’Organe international de contrôle des stupéfiants montrent que six pays utilisent 79 % des solutions et de l’utilisation des stupéfiants, tandis que 120 autres pays n’utilisent presque pas de stupéfiants. Bien qu’il s’agisse d’un indicateur comme un autre, il montre la gravité de la situation. La frilosité, ou à tout le moins la crainte des prescripteurs, le souci de l’utilisation et du mauvais usage, et la conduite addictive ont incité la police à adopter une conduite autoritaire qui contrôle l’importation de ces articles, leur assemblage et leur diffusion, mais aussi leur solution. Les obstacles fondamentaux sont la préparation, le coût et les entraves légitimes.

Cependant, les médicaments pour le traiter sont raisonnables, protégés et puissants et, dans l’ensemble, faciles à contrôler. De plus, le droit mondial oblige les nations à rendre accessible une quantité suffisante de médicaments pour le traitement des tourments. Au cours des dernières années, l’OMS et l’OICS, l’organisme chargé d’observer l’utilisation des dispositifs de contrôle des sédatifs des Nations unies, ont aidé à maintes reprises les États à se souvenir de leur engagement.

Human Rights Watch dans “Kindly, don’t cause us to endure anymore…”. (Accès au traitement de la torture en tant que droit de l’homme, mars 2008) distingue évidemment les nombreuses explications derrière le trou colossal parmi les besoins et de manière flexible.

En vertu du droit mondial des droits de l’homme, les gouvernements s’engagent à réagir à une situation d’urgence importante en matière de bien-être général qui influence un grand nombre d’individus de manière constante. L’incapacité à rendre accessibles les médicaments de base ou à trouver un moyen de rendre accessibles les administrations des conseils et des soins palliatifs s’ajoutera à une atteinte au privilège du bien-être.

Un arrangement parmi d’autres : l’activité philanthropique ?

Douleurs Sans Frontières est la principale ONG qui se concentre sur la tourmente et la langueur. Elle a été créée en 1995 par cinq spécialistes responsables de structures de contrôle de la tourmente, qui s’étaient impliqués dans la médication utile. Le FSN est une ONG qualifiée CEE, perçue par l’OMS et d’utilité publique par le Conseil d’Etat français. Le FSN est essentiel pour faire avancer, diriger et développer toutes les activités axées sur la détermination, le traitement et le conseil des tourments dans les nations les plus opprimées.

Dans les pays où le FSN intervient (Angola, Arménie, Cambodge, Haïti, Maroc, Liban, Madagascar, Mozambique, Sénégal, Tunisie…), l’ONG prend soin non seulement de l’homme qui souffre, de la personne en question, mais aussi de tous ceux qui l’entourent par des programmes d’évitement, d’amélioration, de bien-être général et d’aide clinique et mentale aux victimes de la tourmente.

Destinations exactes : calmer le présent, préparer l’avenir.

Le FSN adopte une stratégie d’intercession élaborée et fait tout son possible pour communiquer ses capacités au personnel clinique des pays où l’affiliation est active. 60% de son plan financier est consacré à la préparation des exercices. Ses interventions sont coordonnées, sans remplacement, dans le cadre du bien-être et de la stratégie de bien-être des nations concernées,

Avancement en fonction des besoins de la nation : Depuis sa création en 1995, 65.000 patients ont été traités par le FSN et plus de 2.500 heures de préparation ont été données. Le mouvement clinique a d’abord été centré sur l’agonie provoquée par les enlèvements et les blessures physiques causées par les personnes qui tuent les mines, ce qui clarifie la décision des principales nations où DSF est intervenue (Angola, Cambodge, Mozambique). A ce moment, en accord avec les experts en bien-être des nations concernées, l’activité a été élargie et différents types d’agonie ont été traités : croissance maligne, SIDA, patients post-utilisation et consommés. Dans une phase ultérieure, le FSN s’est concentré sur la création de projets de traitement des tourments mentaux et moraux (survivants d’inondations, tremblements sismiques, endurance des handicapés et des personnes en difficulté dans les foyers de réinsertion, anticipation des tourments du SIDA).

Les programmes de prise en charge sont actualisés dans des dispensaires (Nevés Bendhina et dispensaire nomade en Angola), des rencontres ou des foyers de “tourments” (Luanda, Maputo, Port aux Princes, Phnom Penh, Erevan, Antananarivo), dans les trois habitats de prise en charge palliative du Cambodge, dans des cliniques médicales où des conseils ont été mis en place et ouverts, et dans des abris (Arménie).

En dépit de ces missions cliniques, un diplôme universitaire de haut niveau a été mis en place grâce à des concours avec les collèges concernés (Port aux Princes, Antananatarivo, Maputo, Luanda, Phnom Penh Rabat, Casablanca). L’activité de préparation consiste à préparer des entraîneurs, des spécialistes, des doublures, des kinésithérapeutes, des soignants médicaux, des spécialistes en orthopédie et des professionnels du bien-être. Elle est donnée en ressources cliniques et est autorisée par un avenant. Simultanément, une préparation de type “amitié” est donnée dans les cliniques d’urgence, les dispensaires et les conseils ouverts par la FSN et dans les camps d’évacuation.

Spécialistes bénévoles : Les missions du FSN sont effectuées par des experts en bien-être, des spécialistes, des scientifiques, des analystes et des accompagnateurs expérimentés qui consacrent un temps important au traitement des tourments. Ces spécialistes accomplissent leurs missions sur une base volontaire, à l’exception des missions de longue durée.

Tout le personnel de proximité à temps plein a été préparé dans la tourmente ; les cadres à la fois par des postes d’entrée de gamme d’un an en France et par une préparation pratique et hypothétique complétée par des missions en exil : spécialistes (rhumatologues, spécialistes du système nerveux, rééducateurs pratiques, anesthésistes de la considération concentrée, thérapeutes, pédiatres, jeunes spécialistes), spécialistes (neurochirurgiens, pédiatres, orthopédistes), assistants médicaux (représentant une autorité considérable en pédiatrie, propreté, victimologie), analystes, psychomotriciens. ..de France, du Portugal, du Brésil, de Belgique, du Canada et des Antilles.

Ces missions peuvent être longues : de 15 jours à 3 mois pour les experts. Chaque année, une vingtaine de missions sont effectuées, parlant à 20 à 30 “ostracisés” envoyés en mission pour le FSN.

Une des réponses appropriées, humble, mais pas seule. Car le médicament est un point d’énonciation culturel, même s’il dénote une combinaison, un accord mondial en développement selon lequel l’incapacité insensée à traiter les tourments qualifie le cadre clinique de pauvre, de pratique clinique incohérente, d’accès incohérent à l’esprit : autant d’éléments qui contredisent les privilèges cruciaux des hommes.

Les médicaments actuels rendent concevable la possibilité de libérer les individus de façon incomplète ou absolue de l’éloignement du tourment.

Des spécialistes bénévoles : Les missions du DFS sont accomplies par des experts du bien-être, des spécialistes, des scientifiques, des thérapeutes et des médecins expérimentés qui acquièrent une expérience pratique en tourmentant les cadres. Ces spécialistes accomplissent leurs missions de manière intentionnelle, en dehors des missions de longue durée.

Tout le personnel de proximité à temps plein a été préparé à tourmenter les cadres à la fois par des postes d’entrée de gamme d’un an en France et par une préparation terre à terre et hypothétique complétée par des missions d’ostracisme : spécialistes (rhumatologues, spécialistes du système nerveux, rééducateurs utilitaires, anesthésistes de la considération concentrée, thérapeutes, pédiatres, kinésithérapeutes), spécialistes (neurochirurgiens, pédiatres, orthopédistes), assistants médicaux (ayant une expérience pratique en pédiatrie, propreté, victimologie), cliniciens, psychomotriciens. ..de France, du Portugal, du Brésil, de Belgique, du Canada et des Antilles.

Ces missions peuvent être longues : de 15 jours à 3 mois pour les experts. Chaque année, une vingtaine de missions sont effectuées, parlant à 20 à 30 “exilés” envoyés en mission pour le FSN.

Une des réponses appropriées, discrète, mais pas seule. Car le médicament est un point d’énonciation culturel, mais qui dénote une union, un accord universel croissant selon lequel l’incapacité absurde à traiter les tourments qualifie le cadre clinique de pauvre, de pratique clinique incohérente, d’accès incohérent à l’esprit : autant d’éléments qui s’opposent aux privilèges essentiels des hommes.

Les médicaments actuels rendent concevable une libération incomplète ou absolue de l’individu à distance du tourment. Seule l’idée d’intégralité perçue aux droits de l’homme permettra, à partir de la seconde où un but est lancé un vote dans cette âme par tous les Etats, de le consigner dans la loi comme le suggère l’article 29 paragraphe 2 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Aujourd’hui, le privilège de ne pas subir présente sur les pays une stratégie peu commune et gênante. Il consiste à mettre en place, à partir d’un parfait et en l’ajustant au monde réel, la relation avec le patient. Cette relation doit être établie dans le respect de la fierté de la personne et dans les limites des résultats concevables que les sciences nous donnent, sans jamais chercher à les dépasser.


Comme l’indique le Code de la santé publique, la fin de vie fait allusion aux minutes qui précèdent le décès d’un individu “en période avancée ou terminale d’un état réel et désespéré, quelle qu’en soit la raison”. L’avancement clinique peut susciter des circonstances d’endurance jugées déshonorantes par certains. C’est la raison pour laquelle la fin de la vie entre dans le champ des discussions bioéthiques.

Considération et soutien palliatifs

Pour atténuer les tourments physiques et pour accompagner les patients et protéger leur satisfaction personnelle, des experts en bien-être de la dernière partie des années 1980 ont mis en œuvre des soins palliatifs. La loi du 31 juillet 1991 a introduit la prise en compte des soins palliatifs dans le décompte des missions de toutes les fondations du bien-être. Le Code de la santé publique caractérise la considération palliative comme “une considération dynamique et constante répétée par un groupe interdisciplinaire dans une fondation ou à domicile”. Il s’agit d’atténuer les tourments, de réduire la misère mentale, de protéger l’équilibre de la personne affaiblie et de soutenir ses proches”.

La loi du 9 juin 1999, dite loi Kouchner, entend assurer le privilège de l’accès aux soins palliatifs. Elle coordonne les unités de soins palliatifs dans les plans locaux de bien-être et d’association sociale (SROS). Vers la fin de l’année 1998, il y avait 54 unités privées de soins palliatifs (USP), représentant 576 lits, et après un an, le nombre était passé à 99 USP représentant 774 lits.

Le privilège d’une fin de vie noble et tranquille

En 2002, la loi sur les droits des patients et la qualité du système de soins de santé a rendu hommage à la possibilité d’être éduqué sur sa propre condition de bien-être, mais aussi à l’engagement selon lequel aucune démonstration clinique ou traitement ne doit être “effectué sans l’accord libre et éclairé de l’individu”, qui peut être retiré à tout moment. La question de la déclaration de la volonté du patient et de la prise en compte de cette volonté par le spécialiste demeure.

La loi de 2005, connue sous le nom de loi Leonetti, donne à toute personne adulte la possibilité de constituer des archives composées, connues sous le nom de mandat de développement, à tout moment. Elle précise en outre que les démonstrations cliniques “ne doivent pas être recherchées par une détermination excessive. Lorsqu’elles semblent superflues, déséquilibrées ou n’ayant pas d’autre impact que la contrefaçon insignifiante du support de vie, elles peuvent être suspendues ou ne pas être tentées. Dans de tels cas, le médecin défendra l’équilibre de l’individu qui périt et garantira une nature époustouflante en accordant une attention palliative”.

La loi du 2 février 2016 qui instaure de nouveaux droits pour les patients et les personnes en fin de vie établit la règle selon laquelle chacun a le privilège d’une fin honorable et tranquille. Les ordonnances anticipées font actuellement autorité sur les spécialistes pour tout choix de recherche, d’action, d’intervention ou de traitement, sauf en cas de crise cruciale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la circonstance.

La loi approuve l’organisation, à la demande du patient et jusqu’à la fin, d’une sédation profonde et constante provoquant l’ajustement de la conscience, associée à l’absence de douleur et à la suspension du traitement. L’utilisation de la sédation profonde est limitée à des cas spécifiques : un patient qui souffre d’un état réel et désespéré, avec une supposition transitoire et qui est dangereux, et qui souffre d’un état récalcitrant au traitement, si la suspension du traitement va probablement provoquer une affliction horrible.

L’objectif est d’atténuer les effets d’une personne anéantie qui présente une situation durable, vécue comme déplorable, alors que son décès est imminent et inévitable. Ce n’est pas la sédation qui provoque la disparition de la maladie.

La question de l’extermination délibérée et de l’autodestruction assistée est à l’étude

En dépit des avancées qui font autorité depuis le milieu des années 2000, toutes les questions de fin de vie n’ont pas été réglées. Les travaux de l’écrivain Anne Bert, qui a donné un coup de pied au seau le 2 octobre 2017 en Belgique et qui a été euthanasiée à sa demande, et la lutte en justice sur l’instance de Vincent Lambert ravivent le débat.

Les discussions composées en vue de l’élaboration de la loi de 2016 viennent de régler une annonce du “mal de mordre la poussière” en France. Elle est affirmée par l’agent Caroline Fiat dans un rapport de janvier 2018, deux ans après l’utilisation de la loi de 2016.

L’acte qui administre la fin de vie n’est pas notable pour les patients et les ordonnances anticipées sont rares. Il est également fréquent que les groupes d’assurance sociale ne s’en rendent pas compte. Comme l’indique Jean-Luc Romero, responsable de l’Association pour le droit de mourir dignement (ADMD), l’assiduité est encore une réalité. Par exemple, la moitié des chimiothérapies sont censées être commencées au cours des quatorze derniers jours de vie pour les personnes qui ont été victimes d’une tumeur maligne.

L’accès à des soins palliatifs est toujours aussi difficile. Caroline Fiat cite le sentiment des résidents, diffusé en décembre 2013 après la Conférence citoyenne sur la fin de vie, selon lequel “seuls 20 % des individus qui devraient bénéficier d’une considération palliative l’abordent, avec, par ailleurs, de véritables déséquilibres régionaux qui existent quant aux structures palliatives, par exemple, la quantité de lits de clinique médicale engagés”. D’ailleurs, le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un rapport sur la fin de vie en avril 2018, réfléchit sur le fait que la considération palliative connaît une absence des cadres. “La préparation à la considération palliative est inexistante pendant le schéma principal d’examens cliniques (PCEM) et limitée à 5 heures pendant le deuxième schéma d’investigations cliniques (DCEM)”.

En l’état actuel de la loi, les patients se rendent dans un autre pays pour exercer leur “droit de mordre la poussière”. Pour les personnes qui restent en France, de nombreuses voix continuent de censurer l’indignation de certaines conditions actuelles de fin de vie. Différentes voix limitent à un seul côté le droit de mordre la poussière avec noblesse l’obligation de regarder la vie.

Dans un sondage Ifop réalisé en décembre 2017 pour le journal La Croix, 89% des personnes interrogées se sont prononcées en faveur d’un aménagement de la mise en œuvre de la fin de vie : 18% pour la sanction de l’autodestruction aidée, 47% pour la légitimation de la mise à mort et 24% pour l’autorisation des deux. 11 % des personnes interrogées sont contre une modification de la législation.

Le 28 février 2018, dans un article de conclusion distribué dans Le Monde, un rassemblement de 156 agents, généralement issus des positions de La République en Marche, a demandé un système supérieur pour les droits et la possibilité de donner un coup de pied dans le seau des patients vers la fin de leur vie. Jugeant “qu’en France, on ne botte pas bien le cul” et que c’est actuellement une occasion idéale d’échapper aux discours”, ces députés réclament l’appropriation “immédiate” d’une autre loi, sans attendre l’évaluation des écrits existants. Ils demandent que chacun se réserve la possibilité de “choisir sa fin de vie”.

Le début de l’année 2019 est marqué par de nouvelles avancées légitimes dans l’affaire Vincent Lambert. Le 28 juin 2019, la Cour de cassation renverse le 20 mai dernier l’administration de la Cour d’appel de Paris qui avait demandé la reprise du traitement. Le choix de poursuivre le traitement a été exécuté le 2 juillet 2019 par l’appel clinique. Au-delà du choix de la Cour de cassation, l’affaire Lambert relance la discussion sur la meilleure façon de régler la fin de vie et ramène les mandats prévus à la pointe de la scène médiatique.

 


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