Au cas où le tourment des cadres serait devenu un besoin de bien-être pour les nations du Nord, s’agit-il en fait d’un besoin de créer des nations ou de nations harcelées par des affrontements ou des événements cataclysmiques ?

Dans ces nations où tout doit être fait ou refait, le tourment des dirigeants peut ne pas apparaître, au dire de tous, comme un besoin de bien-être général. Les facteurs réels sur le terrain rendent plus sérieuse et plus impérative la prise en charge des besoins de bien-être cruciaux ou essentiels : inoculation, nourriture, croisade de données sur le sida, prélèvement, désinfection, production de puits pour l’eau… Quoi qu’il en soit, socialement et indépendamment, l’agonie peut être paralysante au point d’empêcher ou de prévenir tout exercice spécialisé, agraire et compétent pour la victime. Elle peut être extraordinaire à tel point qu’elle laisse des cicatrices permanentes. Elle se transforme en une source supplémentaire d’interdiction dans des populations qui se trouvent actuellement dans une situation douteuse.

En septembre 2008, l’OMS a évalué qu’environ 80 % de la population totale n’avait pas accès ou avait un accès insuffisant à un traitement pour une agonie modérée à grave. En permanence, 24,6 millions d’individus créent une croissance maligne et 7 millions en font les frais. La plupart de ces patients vivent dans des pays à bas et moyen salaires. En 2020, ces chiffres seront multipliés par deux et 70 % d’entre eux se produiront dans des pays en croissance ou en création. 70 % subissent les effets néfastes des tourments provoqués par leur maladie ou leur traitement. Alors que les pays en voie de création s’adressent à plus de 80 % de la population totale, ils ne représentent que 6 % de l’utilisation mondiale de morphine (rapport de l’OICS de 2004).

L’ONUSIDA estime que 32 millions d’individus transmettent l’infection au VIH, 4,1 millions sont contaminés chaque année et 3 millions en sont porteurs. L’idée infectieuse de cette contamination, sa transmission et sa misérable supposition à long terme malgré les traitements ont, en tout cas, alimenté cette crainte qui condamne très régulièrement les patients à vivre étonnamment bien avec leur maladie, les rendant pour ainsi dire interdits. Le trou “nord-sud” s’agrandit : 99% des patients sont au sud et reçoivent 1% des médicaments, 1% sont au nord et reçoivent 99% du triple traitement. Pour ces nombreux patients, 60 à 100 % auront des rencontres difficiles pendant toute la durée de la maladie et cette considération n’est pas donnée sur une base équivalente. La moitié aura un traitement déficient et 30 % n’auront aucun traitement du tout.

De plus, si l’on considère l’ensemble des tourments constants, et si l’on considère une faible proportion d’environ 5 % de la population, 250 millions d’individus sont influencés dans les nations immatures ou en voie de création.

Il n’y a pas les tourments du dessus, ceux qui vont avec une véritable pathologie qui influence l’avenir (maladies, VIH, etc.) et les tourments du dessous, ceux qui ne sont pas honorables : les tourments du cœur. En règle générale, le tourment n’est pas thérapeutiquement juste.

– Le tourment neuropathique chez les jeunes mal nourris est l’un des segments du résultat de la malsaine : un développement et une amélioration entravés.

– Ceux des victimes de la drépanocytose, en particulier les jeunes, pour qui les gardiens sont absolument démoralisés et séparés du “baiser enchanteur” ou du “bonbon miracle”…

– Dans ces nations où la malignité n’a pas de caution thérapeutique (excision, chimiothérapie, radiothérapie ou traitement hormonal), la satisfaction personnelle et ainsi le tourment des cadres se transforment en besoin. La compréhension de la croissance maligne du Sud revient sans traitement correctif et sans tourmenter les cadres. Il s’enlèvera la vie dans les conditions que nous envisageons, ses enfants, sa famille se souviendront de lui… des suites indélébiles seront gravées dans les mémoires de tous.

– Sur le plan individuel, un amputé d’un appendice inférieur qui n’a pas été muni de supports ne peut pas, à ce stade, satisfaire les besoins alimentaires quotidiens de lui-même et de sa famille. Dans 30 % des cas, l’agonie ruine ou même empêche la mise en place d’une machine. Une fois le supplice surmonté, la prothèse peut être mise en place, comme tous les signaux de la vie quotidienne : développer les récoltes dans la rizière, faire du vélo…

– Les calamités naturelles sont dans tous les cas une source de misère, ce tourment qui n’est pas vraiment naturel, cette endurance du corps qui va changer toutes les associations avec les autres va attaquer la vie de tous les jours au point de n’être que le quotidien. Les enfants sont avant tout, mais pas seulement, les personnes en question. Ces souffrances communiqueront : énurésie, force, isolement, problèmes d’alimentation ou éventuellement de comportement, retard scolaire, accès de folie, trouble du sommeil…

– La douleur peut être mortelle. La consommation provoque une agonie extraordinaire qui empêche la dissuasion et la peau de se joindre. Dans les pays du Sud, les consommations sont militaires, les lampes à huile sont souvent les méthodes d’éclairage ; renversés par un jeune qui court ou joue : ils feront de véritables consommations. Les vêtements ne sont pas changés à cause d’une grave agonie. Les patients sont souillés et mordent la poussière.

– Dans les circonstances de crise, mais aussi dans les circonstances “froides”, l’agonie post-utilisation n’est qu’un “effet de garantie”… Il faut épargner : travailler, exciser, couper, évacuer, fixer, suturer… puis passer à la suivante… Et il n’y a pas d’analgésiques, donc…

– Peu de choses ont été accomplies pour les patients souffrant de tourments post-zona, de rhumatologie insoumise, de douleurs cérébrales incessantes, d’algodystrophie après une blessure typique, de “sciatique répétitive”, de névralgie cervico-brachiale invalidante, de tourments de paraplégie, de céphalées rebelles, de névralgie du trijumeau… Les nations sans défense ne sont pas solides.

Ces modèles sont à la fois dans un domaine d’intérêt de compréhension toujours plus grand, et dans une extension des problèmes : car, ce n’est pas parce qu’on a eu le “malheur” de se retrouver dans une prétendue nation “montante” qu’on est condamné à endurer.

L’accès insuffisant au traitement des tourments est à la fois vexant et impardonnable.

En 1961, le réseau mondial a reçu un accord pacifique – la Convention unique sur les stupéfiants – qui “a diffusé l’idée que les opiacés sont essentiels pour soulager la souffrance et la douleur” et a demandé aux nations de prendre les mesures essentielles pour garantir leur accessibilité à des fins cliniques. Aujourd’hui, après 52 ans, la garantie contenue dans cette entente reste en grande partie insatisfaite, surtout, mais pas seulement, dans les pays à bas et moyen salaires.

Les déceptions sont diverses et ont des causes différentes. Human Right Watch a découvert que de nombreuses cliniques médicales en Inde ne réservent pas la morphine car elles doivent obtenir diverses licences pour chaque demande. À Mexico, 9 cliniques médicales stockent de la morphine pour une ville de plus de 18 millions d’individus. La morphine n’est pas sur la liste des médicaments de base dans de nombreux pays : Arménie, Kenya, Namibie, Nigeria, Rwanda… Une étude de l’Union mondiale pour les soins palliatifs pour 69 nations d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine montre que 82% des experts en bien-être en Amérique latine et 71% en Asie n’ont reçu aucune préparation à l’utilisation des narcotiques. En Chine, les analgésiques de niveau III doivent être approuvés par des cliniques médicales spécifiques (celles qui ont le statut de niveau III). En 2004, les informations distribuées par l’Organe international de contrôle des stupéfiants montrent que six pays utilisent 79 % des solutions et de l’utilisation des stupéfiants, tandis que 120 autres pays n’utilisent presque pas de stupéfiants. Bien qu’il s’agisse d’un indicateur comme un autre, il montre la gravité de la situation. La frilosité, ou à tout le moins la crainte des prescripteurs, le souci de l’utilisation et du mauvais usage, et la conduite addictive ont incité la police à adopter une conduite autoritaire qui contrôle l’importation de ces articles, leur assemblage et leur diffusion, mais aussi leur solution. Les obstacles fondamentaux sont la préparation, le coût et les entraves légitimes.

Cependant, les médicaments pour le traiter sont raisonnables, protégés et puissants et, dans l’ensemble, faciles à contrôler. De plus, le droit mondial oblige les nations à rendre accessible une quantité suffisante de médicaments pour le traitement des tourments. Au cours des dernières années, l’OMS et l’OICS, l’organisme chargé d’observer l’utilisation des dispositifs de contrôle des sédatifs des Nations unies, ont aidé à maintes reprises les États à se souvenir de leur engagement.

Human Rights Watch dans “Kindly, don’t cause us to endure anymore…”. (Accès au traitement de la torture en tant que droit de l’homme, mars 2008) distingue évidemment les nombreuses explications derrière le trou colossal parmi les besoins et de manière flexible.

En vertu du droit mondial des droits de l’homme, les gouvernements s’engagent à réagir à une situation d’urgence importante en matière de bien-être général qui influence un grand nombre d’individus de manière constante. L’incapacité à rendre accessibles les médicaments de base ou à trouver un moyen de rendre accessibles les administrations des conseils et des soins palliatifs s’ajoutera à une atteinte au privilège du bien-être.

Un arrangement parmi d’autres : l’activité philanthropique ?

Douleurs Sans Frontières est la principale ONG qui se concentre sur la tourmente et la langueur. Elle a été créée en 1995 par cinq spécialistes responsables de structures de contrôle de la tourmente, qui s’étaient impliqués dans la médication utile. Le FSN est une ONG qualifiée CEE, perçue par l’OMS et d’utilité publique par le Conseil d’Etat français. Le FSN est essentiel pour faire avancer, diriger et développer toutes les activités axées sur la détermination, le traitement et le conseil des tourments dans les nations les plus opprimées.

Dans les pays où le FSN intervient (Angola, Arménie, Cambodge, Haïti, Maroc, Liban, Madagascar, Mozambique, Sénégal, Tunisie…), l’ONG prend soin non seulement de l’homme qui souffre, de la personne en question, mais aussi de tous ceux qui l’entourent par des programmes d’évitement, d’amélioration, de bien-être général et d’aide clinique et mentale aux victimes de la tourmente.

Destinations exactes : calmer le présent, préparer l’avenir.

Le FSN adopte une stratégie d’intercession élaborée et fait tout son possible pour communiquer ses capacités au personnel clinique des pays où l’affiliation est active. 60% de son plan financier est consacré à la préparation des exercices. Ses interventions sont coordonnées, sans remplacement, dans le cadre du bien-être et de la stratégie de bien-être des nations concernées,

Avancement en fonction des besoins de la nation : Depuis sa création en 1995, 65.000 patients ont été traités par le FSN et plus de 2.500 heures de préparation ont été données. Le mouvement clinique a d’abord été centré sur l’agonie provoquée par les enlèvements et les blessures physiques causées par les personnes qui tuent les mines, ce qui clarifie la décision des principales nations où DSF est intervenue (Angola, Cambodge, Mozambique). A ce moment, en accord avec les experts en bien-être des nations concernées, l’activité a été élargie et différents types d’agonie ont été traités : croissance maligne, SIDA, patients post-utilisation et consommés. Dans une phase ultérieure, le FSN s’est concentré sur la création de projets de traitement des tourments mentaux et moraux (survivants d’inondations, tremblements sismiques, endurance des handicapés et des personnes en difficulté dans les foyers de réinsertion, anticipation des tourments du SIDA).

Les programmes de prise en charge sont actualisés dans des dispensaires (Nevés Bendhina et dispensaire nomade en Angola), des rencontres ou des foyers de “tourments” (Luanda, Maputo, Port aux Princes, Phnom Penh, Erevan, Antananarivo), dans les trois habitats de prise en charge palliative du Cambodge, dans des cliniques médicales où des conseils ont été mis en place et ouverts, et dans des abris (Arménie).

En dépit de ces missions cliniques, un diplôme universitaire de haut niveau a été mis en place grâce à des concours avec les collèges concernés (Port aux Princes, Antananatarivo, Maputo, Luanda, Phnom Penh Rabat, Casablanca). L’activité de préparation consiste à préparer des entraîneurs, des spécialistes, des doublures, des kinésithérapeutes, des soignants médicaux, des spécialistes en orthopédie et des professionnels du bien-être. Elle est donnée en ressources cliniques et est autorisée par un avenant. Simultanément, une préparation de type “amitié” est donnée dans les cliniques d’urgence, les dispensaires et les conseils ouverts par la FSN et dans les camps d’évacuation.

Spécialistes bénévoles : Les missions du FSN sont effectuées par des experts en bien-être, des spécialistes, des scientifiques, des analystes et des accompagnateurs expérimentés qui consacrent un temps important au traitement des tourments. Ces spécialistes accomplissent leurs missions sur une base volontaire, à l’exception des missions de longue durée.

Tout le personnel de proximité à temps plein a été préparé dans la tourmente ; les cadres à la fois par des postes d’entrée de gamme d’un an en France et par une préparation pratique et hypothétique complétée par des missions en exil : spécialistes (rhumatologues, spécialistes du système nerveux, rééducateurs pratiques, anesthésistes de la considération concentrée, thérapeutes, pédiatres, jeunes spécialistes), spécialistes (neurochirurgiens, pédiatres, orthopédistes), assistants médicaux (représentant une autorité considérable en pédiatrie, propreté, victimologie), analystes, psychomotriciens. ..de France, du Portugal, du Brésil, de Belgique, du Canada et des Antilles.

Ces missions peuvent être longues : de 15 jours à 3 mois pour les experts. Chaque année, une vingtaine de missions sont effectuées, parlant à 20 à 30 “ostracisés” envoyés en mission pour le FSN.

Une des réponses appropriées, humble, mais pas seule. Car le médicament est un point d’énonciation culturel, même s’il dénote une combinaison, un accord mondial en développement selon lequel l’incapacité insensée à traiter les tourments qualifie le cadre clinique de pauvre, de pratique clinique incohérente, d’accès incohérent à l’esprit : autant d’éléments qui contredisent les privilèges cruciaux des hommes.

Les médicaments actuels rendent concevable la possibilité de libérer les individus de façon incomplète ou absolue de l’éloignement du tourment.

Des spécialistes bénévoles : Les missions du DFS sont accomplies par des experts du bien-être, des spécialistes, des scientifiques, des thérapeutes et des médecins expérimentés qui acquièrent une expérience pratique en tourmentant les cadres. Ces spécialistes accomplissent leurs missions de manière intentionnelle, en dehors des missions de longue durée.

Tout le personnel de proximité à temps plein a été préparé à tourmenter les cadres à la fois par des postes d’entrée de gamme d’un an en France et par une préparation terre à terre et hypothétique complétée par des missions d’ostracisme : spécialistes (rhumatologues, spécialistes du système nerveux, rééducateurs utilitaires, anesthésistes de la considération concentrée, thérapeutes, pédiatres, kinésithérapeutes), spécialistes (neurochirurgiens, pédiatres, orthopédistes), assistants médicaux (ayant une expérience pratique en pédiatrie, propreté, victimologie), cliniciens, psychomotriciens. ..de France, du Portugal, du Brésil, de Belgique, du Canada et des Antilles.

Ces missions peuvent être longues : de 15 jours à 3 mois pour les experts. Chaque année, une vingtaine de missions sont effectuées, parlant à 20 à 30 “exilés” envoyés en mission pour le FSN.

Une des réponses appropriées, discrète, mais pas seule. Car le médicament est un point d’énonciation culturel, mais qui dénote une union, un accord universel croissant selon lequel l’incapacité absurde à traiter les tourments qualifie le cadre clinique de pauvre, de pratique clinique incohérente, d’accès incohérent à l’esprit : autant d’éléments qui s’opposent aux privilèges essentiels des hommes.

Les médicaments actuels rendent concevable une libération incomplète ou absolue de l’individu à distance du tourment. Seule l’idée d’intégralité perçue aux droits de l’homme permettra, à partir de la seconde où un but est lancé un vote dans cette âme par tous les Etats, de le consigner dans la loi comme le suggère l’article 29 paragraphe 2 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Aujourd’hui, le privilège de ne pas subir présente sur les pays une stratégie peu commune et gênante. Il consiste à mettre en place, à partir d’un parfait et en l’ajustant au monde réel, la relation avec le patient. Cette relation doit être établie dans le respect de la fierté de la personne et dans les limites des résultats concevables que les sciences nous donnent, sans jamais chercher à les dépasser.


Comme l’indique le Code de la santé publique, la fin de vie fait allusion aux minutes qui précèdent le décès d’un individu “en période avancée ou terminale d’un état réel et désespéré, quelle qu’en soit la raison”. L’avancement clinique peut susciter des circonstances d’endurance jugées déshonorantes par certains. C’est la raison pour laquelle la fin de la vie entre dans le champ des discussions bioéthiques.

Considération et soutien palliatifs

Pour atténuer les tourments physiques et pour accompagner les patients et protéger leur satisfaction personnelle, des experts en bien-être de la dernière partie des années 1980 ont mis en œuvre des soins palliatifs. La loi du 31 juillet 1991 a introduit la prise en compte des soins palliatifs dans le décompte des missions de toutes les fondations du bien-être. Le Code de la santé publique caractérise la considération palliative comme “une considération dynamique et constante répétée par un groupe interdisciplinaire dans une fondation ou à domicile”. Il s’agit d’atténuer les tourments, de réduire la misère mentale, de protéger l’équilibre de la personne affaiblie et de soutenir ses proches”.

La loi du 9 juin 1999, dite loi Kouchner, entend assurer le privilège de l’accès aux soins palliatifs. Elle coordonne les unités de soins palliatifs dans les plans locaux de bien-être et d’association sociale (SROS). Vers la fin de l’année 1998, il y avait 54 unités privées de soins palliatifs (USP), représentant 576 lits, et après un an, le nombre était passé à 99 USP représentant 774 lits.

Le privilège d’une fin de vie noble et tranquille

En 2002, la loi sur les droits des patients et la qualité du système de soins de santé a rendu hommage à la possibilité d’être éduqué sur sa propre condition de bien-être, mais aussi à l’engagement selon lequel aucune démonstration clinique ou traitement ne doit être “effectué sans l’accord libre et éclairé de l’individu”, qui peut être retiré à tout moment. La question de la déclaration de la volonté du patient et de la prise en compte de cette volonté par le spécialiste demeure.

La loi de 2005, connue sous le nom de loi Leonetti, donne à toute personne adulte la possibilité de constituer des archives composées, connues sous le nom de mandat de développement, à tout moment. Elle précise en outre que les démonstrations cliniques “ne doivent pas être recherchées par une détermination excessive. Lorsqu’elles semblent superflues, déséquilibrées ou n’ayant pas d’autre impact que la contrefaçon insignifiante du support de vie, elles peuvent être suspendues ou ne pas être tentées. Dans de tels cas, le médecin défendra l’équilibre de l’individu qui périt et garantira une nature époustouflante en accordant une attention palliative”.

La loi du 2 février 2016 qui instaure de nouveaux droits pour les patients et les personnes en fin de vie établit la règle selon laquelle chacun a le privilège d’une fin honorable et tranquille. Les ordonnances anticipées font actuellement autorité sur les spécialistes pour tout choix de recherche, d’action, d’intervention ou de traitement, sauf en cas de crise cruciale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la circonstance.

La loi approuve l’organisation, à la demande du patient et jusqu’à la fin, d’une sédation profonde et constante provoquant l’ajustement de la conscience, associée à l’absence de douleur et à la suspension du traitement. L’utilisation de la sédation profonde est limitée à des cas spécifiques : un patient qui souffre d’un état réel et désespéré, avec une supposition transitoire et qui est dangereux, et qui souffre d’un état récalcitrant au traitement, si la suspension du traitement va probablement provoquer une affliction horrible.

L’objectif est d’atténuer les effets d’une personne anéantie qui présente une situation durable, vécue comme déplorable, alors que son décès est imminent et inévitable. Ce n’est pas la sédation qui provoque la disparition de la maladie.

La question de l’extermination délibérée et de l’autodestruction assistée est à l’étude

En dépit des avancées qui font autorité depuis le milieu des années 2000, toutes les questions de fin de vie n’ont pas été réglées. Les travaux de l’écrivain Anne Bert, qui a donné un coup de pied au seau le 2 octobre 2017 en Belgique et qui a été euthanasiée à sa demande, et la lutte en justice sur l’instance de Vincent Lambert ravivent le débat.

Les discussions composées en vue de l’élaboration de la loi de 2016 viennent de régler une annonce du “mal de mordre la poussière” en France. Elle est affirmée par l’agent Caroline Fiat dans un rapport de janvier 2018, deux ans après l’utilisation de la loi de 2016.

L’acte qui administre la fin de vie n’est pas notable pour les patients et les ordonnances anticipées sont rares. Il est également fréquent que les groupes d’assurance sociale ne s’en rendent pas compte. Comme l’indique Jean-Luc Romero, responsable de l’Association pour le droit de mourir dignement (ADMD), l’assiduité est encore une réalité. Par exemple, la moitié des chimiothérapies sont censées être commencées au cours des quatorze derniers jours de vie pour les personnes qui ont été victimes d’une tumeur maligne.

L’accès à des soins palliatifs est toujours aussi difficile. Caroline Fiat cite le sentiment des résidents, diffusé en décembre 2013 après la Conférence citoyenne sur la fin de vie, selon lequel “seuls 20 % des individus qui devraient bénéficier d’une considération palliative l’abordent, avec, par ailleurs, de véritables déséquilibres régionaux qui existent quant aux structures palliatives, par exemple, la quantité de lits de clinique médicale engagés”. D’ailleurs, le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un rapport sur la fin de vie en avril 2018, réfléchit sur le fait que la considération palliative connaît une absence des cadres. “La préparation à la considération palliative est inexistante pendant le schéma principal d’examens cliniques (PCEM) et limitée à 5 heures pendant le deuxième schéma d’investigations cliniques (DCEM)”.

En l’état actuel de la loi, les patients se rendent dans un autre pays pour exercer leur “droit de mordre la poussière”. Pour les personnes qui restent en France, de nombreuses voix continuent de censurer l’indignation de certaines conditions actuelles de fin de vie. Différentes voix limitent à un seul côté le droit de mordre la poussière avec noblesse l’obligation de regarder la vie.

Dans un sondage Ifop réalisé en décembre 2017 pour le journal La Croix, 89% des personnes interrogées se sont prononcées en faveur d’un aménagement de la mise en œuvre de la fin de vie : 18% pour la sanction de l’autodestruction aidée, 47% pour la légitimation de la mise à mort et 24% pour l’autorisation des deux. 11 % des personnes interrogées sont contre une modification de la législation.

Le 28 février 2018, dans un article de conclusion distribué dans Le Monde, un rassemblement de 156 agents, généralement issus des positions de La République en Marche, a demandé un système supérieur pour les droits et la possibilité de donner un coup de pied dans le seau des patients vers la fin de leur vie. Jugeant “qu’en France, on ne botte pas bien le cul” et que c’est actuellement une occasion idéale d’échapper aux discours”, ces députés réclament l’appropriation “immédiate” d’une autre loi, sans attendre l’évaluation des écrits existants. Ils demandent que chacun se réserve la possibilité de “choisir sa fin de vie”.

Le début de l’année 2019 est marqué par de nouvelles avancées légitimes dans l’affaire Vincent Lambert. Le 28 juin 2019, la Cour de cassation renverse le 20 mai dernier l’administration de la Cour d’appel de Paris qui avait demandé la reprise du traitement. Le choix de poursuivre le traitement a été exécuté le 2 juillet 2019 par l’appel clinique. Au-delà du choix de la Cour de cassation, l’affaire Lambert relance la discussion sur la meilleure façon de régler la fin de vie et ramène les mandats prévus à la pointe de la scène médiatique.

 


En cette période d’urgence, les experts en bien-être sont comme jamais auparavant sollicités, découverts, poussés et donc comme jamais soumis à l’épuisement professionnel.

Qu’est-ce que “l’épuisement” ?

L’usure – ou burnout – est un état de fatigue physique, enthousiaste et mentale lié à un effritement de la relation d’un individu avec son travail. Elle influence toutes les professions, mais a d’abord été constatée chez les soignants.

On y a longtemps fait allusion en tant que “condition d’appel à l’aide”, et les assistants médicaux sont particulièrement démunis face à ce phénomène. Aujourd’hui, la moitié des experts des services à la personne sont ou ont été influencés par l’usure.

Comprendre et prévenir “l’usure” en ce qui concerne la covid-19

Il est plus fondamental que jamais dans la mémoire récente de réaliser comment percevoir et arrêter les composantes de “l’usure”, cet épuisement dont on parle beaucoup, mais qui s’installe souvent sans que nous le voyions. Formations Elixir propose des interventions explicitement dédiées aux assistants médicaux.

Les moyens qui conduisent à l’usure

En premier lieu, il est essentiel de réaliser que, malgré ce que nous entendons dans certains cas, l’usure influence des personnes extrêmement dévouées à leur travail.

Cela se produit délibérément en 4 étapes :

– ENGAGEMENT => Pendant cette étape, l’individu apprécie son travail, pour lequel il est énergique et qui est une source d’épanouissement.

– SUR-ENGAGEMENT => Cette étape est l’effet secondaire sous-jacent de l’épuisement professionnel. L’épanouissement professionnel et l’inspiration au travail sont encore exceptionnellement présents, mais progressivement, des distractions efficaces se répandent dans tous les cercles de la vie.

– RÉSISTANCE => La sur-responsabilité finit par se transformer en une inlassable furie. L’individu nie progressivement son épuisement et sa surcharge. Sans aide extérieure, l’individu ne peut pas s’adapter tout seul.

– COLLAPSE => A ce stade, l’individu a perdu sa capacité d’activité. Il y a une rupture totale qui influence tous les éléments de l’individu : mystique, passionné et physique.

Les éléments d’activation fondamentaux

Nous avons observé 5 facteurs fondamentaux qui déclenchent l’usure chez les experts en assurance sociale :

1. Perdre de vue l’importance de ce que l’on fait : Pour certains experts des services sociaux, il peut y avoir une incohérence entre leur mode de vie sous-jacent en tant que figure parentale et la vérité de leur activité.

2. Un assortiment d’emplois, substantiel à transmettre : Lorsque vous êtes soignant, vous pouvez être aussi bien une figure parentale qu’un partenaire, accompagnant le patient – surtout en ce moment -, organisateur, coordinateur, homme d’affaires, public, …

3. Perdre le contrôle : La délimitation des emplois est parfois floue dans les organisations de services médicaux, et l’urgence peut avoir mis en évidence cette inclination. Dans le segment libéral également, l’absence de clarté quant aux besoins et l’activation excessive peuvent rapidement entraîner une perte de contrôle, ce qui peut être une source d’inquiétude incroyable pour certaines personnes.

4. Manque de reconnaissance : Les signes de reconnaissance sont la prémisse de toute relation et, dans ce sens, sont importants dans le milieu des experts. De nombreux assistants médicaux rapportent qu’ils ressentent les effets néfastes de cette absence de reconnaissance au sein de leur division.

5. Problèmes d’incivilité : Les incidents dans le domaine du bien-être ont fondamentalement augmenté (+50% en 10 ans) et le fait de travailler dans un domaine inamical est également un facteur qui exaspère les personnes endurantes au travail.

À quel titre peut-on échapper à l’usure ?

Avant toute chose, écoutez-vous, écoutez vos besoins, vos désirs. Les réponses physiques sont régulièrement un bon indicateur de notre état général.

À ce stade, nous devons trouver le moyen de nous arrêter, de ne pas être dans un flot incessant. Au cas où vous seriez dans une position administrative, créez une association qui garantisse des temps de transfert, avec pour objectif que chacun ait une période (même courte) pour se ressourcer.

Utilisez vos besoins comme une boussole : Profitez de l’occasion pour les reconsidérer, pour les expliquer avec votre administration et votre groupe.

Enfin, mettez-vous à l’aise et demandez de l’aide : Vous n’êtes pas le seul. Que ce soit dans votre propre état ou dans celui d’un expert.

Face à la difficulté d’adaptation à un milieu de travail parfois antagoniste, ou essentiellement débilitant, une des approches pour éviter l’usure du personnel soignant est de renouer avec votre motivation en tant que figure parentale.

Mettez en avant vos caractéristiques, vos disparités et vos spécificités. Offrez une signification à l’évaluation clinique, dynamisez les échanges entre les figures parentales et les patients, une attention sans réserve, une consolation, ne vous arrêtez pas une seconde pour prendre des activités pour vous rencontrer et échanger à l’intérieur de votre vocation… De plus, vous aurez sans aucun doute une montre qui apporte des termes de protection contre l’usure…


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