Les méthodes pédagogiques classiques sont-elles
les plus efficaces ?

Selon différentes études, en moyenne, près de 80% des notions enseignées lors d’une formation en présentiel classique sont oubliées au bout d’une semaine. Ce pourcentage élevé est principalement dû à des méthodes pédagogiques peu adaptées. Par exemple, des journées de formation surchargée, un apprentissage passif et peu personnalisé, etc. De plus, la mise en oeuvre intervient la plupart du temps plusieurs mois après que la demande ait été formulée par le collaborateur. Résultat : le besoin peut avoir changé et le programme ne correspond plus toujours aux attentes.

La formation mixte est une formation qui combine la formation à distance et le présentiel. Elle permet de rééquilibrer l’apprentissage en le séquençant.

 

La formation mixte ou comment rééquilibrer l’apprentissage en le séquençant

La partie à distance rend les apprenants plus autonomes. Ils peuvent apprendre de leur côté et à leur rythme grâce à une plateforme en ligne. Ce type de plateformes de formation offre la plupart du temps un apprentissage personnalisé (parcours de formation, système de recommandations, etc.). La formation est alors adaptée suivant le niveau et le besoin de chaque apprenant. De plus, elle s’adapte dans le temps. Fini le “parachutage” en formation !

La partie présentielle permet quant à elle aux apprenants d’ancrer durablement ses connaissances par la mise en pratique. Ce passage de la théorie à la pratique est d’autant plus essentielle pour les apprentissages techniques. Les interactions entre les apprenants sont plus nombreuses. Cela permet un apprentissage social favorisant l’ancrage durable des connaissances.


La formation mixte : une nouvelle façon d’enseigner et d’apprendre

La formation mixte offre aussi de nouvelles manières d’enseigner. Ainsi, on peut affiner les arbitrages entre formations en présentiel grâce aux données d’apprentissage collectées par la plateforme. De même, on passe d’un enseignement magistral où l’apprenant est passif, à un apprentissage participatif où l’apprenant est au coeur de la formation.

L’évaluation et l’auto-évaluation joue également un rôle majeur dans la mémorisation des savoirs. Elles doivent être au service de l’apprentissage et sont appelées les évaluations formatives. Ces évaluations permettent à l’apprenant de s’entraîner en réitérant leurs réponses à des intervalles réguliers : un, deux ou six mois après la formation.


Devenir infirmière n’est pas de tout repos. Avant de choisir sa voie, mieux vaut y réfléchir à deux fois pour être sûre que c’est bel et bien ce que vous voulez faire dans la vie. Grosses journées, nécessité de polyvalence dans ce job multitâche, tas de données médicales à retenir chaque jour, douleurs de dos… Voici 15 choses à savoir avant de devenir une infirmière.

Les gens pensent souvent que les infirmières ont le meilleur emploi du temps qui soit.

Certaines infirmières travaillent en effet sur un rythme de petite et grande semaines : en grande semaine, on travaille 5 jours ; en petite semaine, 3 jours.

Mais ce sont des journées où on travaille 12 heures d’affilée, parfois de nuit ! Vivent les horaires décalés

Les infirmières font aussi de nombreuses heures supplémentaires. Elles doivent aussi se tenir prêtes à recevoir des appels d’urgence pendant leurs gardes ou pire, pendant leurs jours de repos pour combler le manque de personnel.

  • La vie privée passe souvent au second plan.

Peu importe combien de fois vous essayerez d’expliquer à votre hiérarchie que vous avez besoin de temps pour votre famille et vos amis, on vous fera toujours travailler les week-ends et les jours fériés.

Soyez prête à manquer quelques fêtes d’anniversaire, vacances, week-ends prolongés, happy hours et autres plaisirs de la vie…

Quand on est infirmières, il faut savoir faire des concessions.

En libéral, les infirmiers – et notamment les infirmières, car environ 80% du corps professionnel est composé de femmes – sont confrontés à la difficulté qu’il y a à mener une vie de couple et de famille avec des horaires chargés. Le travail du dimanche, l’astreinte de nuit et des journées qui montent souvent à douze voire quinze heures de travail, sont le lot commun des soignants en libéral. Le suivi des patients se fait 24/24 et 7/7. Malgré le travail en équipe et les horaires tournants, toute infirmière est régulièrement confrontée à ces plages qui ne s’harmonisent guère avec la vie privée. Emmener ses enfants à l’école, leur consacrer du temps le weekend et rester auprès d’eux la nuit… des choses aussi banales peuvent devenir un casse-tête.

D’abord, il faut s’organiser le mieux possible : se répartir les tâches avec son conjoint le cas échéant, trouver une assistante maternelle disponible à des horaires exceptionnels, mettre son entourage à contribution… Notre conseil : n’hésitez pas à demander de l’aide pour garder vos enfants. Ne culpabilisez pas vis-à-vis de vos proches : tout le monde peut y mettre du sien pour que les problèmes pratiques soient résolus.

Le noeud du problème est de parvenir à faire accepter cette situation exigeante à son entourage. La clé : communiquer. Plutôt que de tout prendre sur vos épaules et d’encaisser les difficultés sans rien en dire, il ne faut jamais manquer une occasion de faire comprendre aux autres que la situation n’émane pas de votre volonté, mais qu’elle est la condition sine qua non de votre travail. Faites comprendre à votre conjoint, mais aussi à vos enfants, à votre famille et à vos amis, que vous êtes la première ou le premier à faire des sacrifices. Si votre entourage se place dans la compassion, il lui sera plus facile d’accepter la situation.

Communiquer implique une chose : collectiviser le problème. Votre travail de doit pas paraitre accessoire, mais essentiel pour subvenir aux besoins de toute la famille. Ce n’est pas une option : c’est votre source de revenus. Les sacrifices que le métier d’infirmier implique sont d’ailleurs généraux à toute la profession, et n’appartiennent pas qu’à vous. En tous cas, cette situation concerne toute la famille : c’est le problème de tous, et l’effort doit être partagé : vous ne devez pas rester seule avec le problème.

Pour donner une image plus positive de ces contraintes à votre entourage et ménager votre vie de couple comme votre vie de famille, pourquoi par ailleurs ne pas souligner « l’endroit » de la médaille : vos disponibilités sont variées ; si vous travaillez le dimanche, vous êtes libre en semaine, ce qui n’est pas le cas de beaucoup. Si vous travaillez de nuit, vous avez du temps en journée… Le roulement horaire engendre un emploi du temps varié et une absence de routine ! Vous pouvez ainsi montrer qu’une telle liberté peut être mise à profit. N’hésitez pas non plus à vanter les mérites de votre travail sur le plan humain : vous soignez des patients, vous aidez beaucoup de personnes, vous servez la société et l’humanité… Ce n’est pas donné à tout le monde de faire le bien !


On ne devient par infirmière par hasard. Véritable vocation à aider les autres, c’est un métier prenant, à la fois physiquement et psychologiquement. Or des conditions de travail souvent difficiles peuvent amener une infirmière à vouloir changer de métier. Mais quelle reconversion pour une infirmière ? Quid du statut de fonctionnaire ? Quelles sont les étapes à suivre ? Faisons le point.

LA RECONVERSION PROFESSIONNELLE POUR UNE INFIRMIÈRE

On ne devient par infirmière par hasard. Véritable vocation à aider les autres, c’est un métier prenant, à la fois physiquement et psychologiquement. Or des conditions de travail souvent difficiles peuvent amener une infirmière à vouloir changer de métier. Mais quelle reconversion pour une infirmière ? Quid du statut de fonctionnaire ? Quelles sont les étapes à suivre ? Faisons le point.

La reconversion professionnelle pour une infirmière chemine différemment selon si elle travaille dans le secteur public ou privé. Cependant, quel qu’il soit, chaque infirmière doit préalablement mener une réflexion sur son envie de reconversion professionnelle. Pour l’aider dans cette réflexion, elle peut demander à faire par exemple un bilan de compétences, financé par son CPF. Avec un professionnel, elle fera un bilan personnel et professionnel, mettra en lumière ses atouts et ses compétences, une façon de mieux cibler ses envies et capacités.

Les étapes pour faire une reconversion professionnelle

La fonction publique a mis en place un parcours de reconversion professionnelle destiné aux agents titulaires. Une infirmière exerçant dans un hôpital public en fait partie. Ce parcours, c’est le CFP, le congé de formation professionnelle. Il donne l’autorisation à une infirmière de s’absenter de son poste de travail pour suivre une formation. Pour en bénéficier, celle-ci doit être en activité, c’est-à-dire ne pas être en arrêt maladie ou en congés maternité, et justifier d’au moins trois ans de services effectifs dans la fonction publique. L’infirmière doit par ailleurs choisir une formation qui répond aux critères d’exigibilité du crédit de formation. La demande se fait en deux temps et par courrier au plus tard 120 jours avant le début de la formation.

Dans un premier temps, l’infirmière envoie une demande d’autorisation d’absence en mentionnant les dates, la nature, la durée et l’organisme de la formation. Ensuite, elle envoie un autre courrier pour une demande de prise en charge. Le dossier complet est à retirer auprès de l’ANFH, l’association nationale pour la formation permanente du personnel hospitalier. L’administration dispose ensuite d’un délai de 30 jours pour donner une réponse favorable, ou non, ou sa décision de reporter la formation. La formation choisie ne doit pas excéder trois ans. Elle peut se dérouler en une ou plusieurs fois. Dans ce dernier cas, il est possible de la scinder en semaine, en journée ou en demi-journée. Dans le cas d’une reconversion professionnelle via le CFP, une infirmière continue de percevoir sa rémunération à hauteur de 85 % pendant un ou deux ans.

Les étapes pour une infirmière du secteur privé

A l’instar des autres salariés, une infirmière du secteur privé peut envisager une reconversion professionnelle par l’intermédiaire de dispositifs spécifiques. Il s’agit entre autres du CPF de transition professionnelle, l’ex-CIF. Avec l’accord de l’employeur, l’infirmière est autorisée à quitter son poste pour suivre une formation. Pour être acceptée et financée, cette dernière doit être éligible au CPF et être certifiante. Le CPF de transition professionnelle est accessible aussi bien aux contrats en CDI qu’en CDD, selon différentes conditions :

  • en CDI : avoir au moins deux ans d’activité professionnelle dont un an dans la même entreprise
  • en CDD : avoir au moins deux ans d’activité professionnelle au cours des cinq années précédentes dont quatre mois en CDD sur les 12 derniers mois écoulés

Avant de débuter sa reconversion professionnelle, l’infirmière doit avertir son employeur par courrier 120 jours au moins avant que sa formation ne commence. Elle y mentionnera la date, l’intitulé, la durée et le nom de l’organisme qui dispense la formation choisie. Ce délai est réduit à 60 jours si la formation se fait à temps partiel. L’employeur dispose de 30 jours pour répondre et se réserve le droit de reporter la demande de l’infirmière s’il estime que son absence portera atteinte au bon fonctionnement du service. A noter que le report ne peut excéder neuf mois. Pour le financement, la demande doit être déposée auprès d’un Fongécif jusqu’au 31 décembre 2019 ou auprès d’une CPIR dès le 1er janvier 2020.LES MÉTIERS LES PLUS ADAPTÉS APRÈS AVOIR ÉTÉ INFIRMIÈRE

Etre infirmière, c’est aimer le contact avec les autres, savoir écouter, être organisé… C’est aussi savoir s’adapter en cas de difficultés et être rigoureux dans son travail. Des atouts qui donnent à une infirmière plusieurs orientations professionnelles possibles. Elle peut tout à fait rester dans le domaine médical ou bien choisir une autre voie. Si elle choisit de poursuivre sa carrière dans la santé, elle bénéficie d’une formation raccourcie, grâce à son diplôme d’Etat qui la dispense de suivre une partie du cursus. Tel est le cas pour devenir sage-femme, ostéopathe, kinésithérapeute ou même médecin. Si elle préfère changer de secteur, maintes professions s’offrent à elle selon ses affinités. Par exemple, être professeurs des écoles ou auxiliaire de puériculture si elle aime s’occuper des enfants. Sinon, une infirmière peut se lancer dans l’entreprenariat, comme une partie des personnes qui décident de faire une reconversion professionnelle.

 


Dérivée de l’acupuncture, l’auriculothérapie consiste à stimuler des points réflexes au niveau des oreilles à l’aide d’aiguilles. Elle soulagerait les allergiques,diminuerait la douleur et aiderait au sevrage tabagique.
Mais pas seulement…

L’auriculothérapie est vieille comme le monde : les Grecs et les Égyptiens l’utilisaient déjà pendant l’Antiquité. C’est un médecin français, le Dr Paul Nogier, qui en établit les bases modernes en 1950, après avoir observé que la scarification de l’oreille permettait de soulager les sciatiques. Selon lui, l’oreille symboliserait un foetus tête en bas.
Une théorie qui n’a toutefois pas été validée scientifiquement. Pour autant,l’OMS a reconnu l’auriculothérapie en 1987 comme relevant de la médecine traditionnelle.

L’oreille, carrefour du corps

L’auriculothérapie appartient à la grande famille des médecines dites « énergétiques », à l’instar de l’acupuncture, sa cousine, mais aussi de la réflexothérapie.
Le principe est simple : la stimulation par piqûre de certains points prédéterminés de l’oreille correspondant à des régions et des organes bien précis du corps permettrait de soulager certaines affections. Comme dans la réflexologie plantaire où la représentation du corps s’exerce sur la plante du pied, il existe une cartographie de l’oreille, bien différente toutefois de celle utilisée en acupuncture, où l’on retrouve près de 200 points de stimulation. Toutes les zones de l’oreille seraient reliées au cerveau.
En d’autres termes, les informations provenant du corps transiteraient chacune par leur point auriculaire avant de remonter au cerveau. Stimuler l’oreille reviendrait donc à interagir avec une zone corporelle par l’intermédiaire du cerveau, qui transmettrait à son tour l’information vers la région concernée.

Transmission d’influx

D’après les auriculothérapeutes, cette technique de stimulation permettrait d’interrompre la transmission des messages douloureux vers le cerveau, de faire sécréter des endorphines par le cerveau (hormones du bien-être, proches de la morphine) ou encore de déclencher des actions par un mécanisme réflexe.
L’auriculothérapie semble efficace, si l’on en croit une étude publiée en 2003 par le Dr David Alimi, neurophysiologiste à l’Institut Gustave-Roussy (Paris), qui a montré l’existence de signaux cérébraux à l’IRM fonctionnelle, après stimulation de points auriculaires.

En pratique

Après un diagnostic de l’affection à traiter et la recherche d’éventuels points douloureux au niveau de l’oreille ou de dysfonctionnements retrouvés par voltmètre (appareil permettant de mesurer l’activité électrique), le praticien auriculothérapeute introduit dans l’oreille de fines aiguilles d’acupuncture stériles à usage unique, qu’il va laisser en place 15 à 20 minutes.
Certaines aiguilles dites «semipermanentes» sont prévues pour tomber d’elles-mêmes en deux à trois semaines. Aucune inquiétude, la pose de l’aiguille est superficielle, quasiment indolore, et n’atteint donc jamais le cartilage de l’oreille. Dans certains cas, le praticien privilégiera plutôt des micromassages de l’oreille, l’application d’aimants, l’utilisation du laser ou des impulsions électriques.

De la douleur au sevrage tabagique

L’auriculothérapie connaît de nombreuses indications : allergies, effets de la ménopause, soulagement des douleurs chroniques ou aiguës (céphalées et migraines, douleurs lombaires, accouchement, séquelles douloureuses de fractures…), perte de poids, sevrage tabagique et addictions, symptômes du stress, insomnie, troubles digestifs (nausées, constipation) ou troubles psychologiques mineurs, problèmes cutanés (eczéma, psoriasis…), soins postcancéreux…

L’auriculothérapie est contre-indiquée lors de la grossesse et en cas de prise de médicaments anticoagulants.

Praticiens diplômés

Cette discipline est enseignée dans des instituts privés, mais aussi et surtout dans les facultés de médecine (7) depuis 1991, où elle est destinée aux professionnels de santé (médecins, dentistes, sagesfemmes…) et sanctionnée par le diplôme interuniversitaire (DIU) d’acupuncture auriculaire. Seuls les professionnels de santé peuvent utiliser des aiguilles. On dénombre environ 5 000 auriculothérapeutes en France, dont environ 150 médecins.


La formation mixte (ou blended learning en anglaisest la combinaison de séquences de formation à distance et en présentiel. Elle est de plus en plus pratiquée dans les entreprises et les collectivités, y compris dans les secteurs techniques. Mais quels en sont les avantages en termes de pédagogie ?

Les méthodes pédagogiques classiques sont-elles
les plus efficaces ?

Selon différentes études, en moyenne, près de 80% des notions enseignées lors d’une formation en présentiel classique sont oubliées au bout d’une semaine. Ce pourcentage élevé est principalement dû à des méthodes pédagogiques peu adaptées. Par exemple, des journées de formation surchargée, un apprentissage passif et peu personnalisé, etc. De plus, la mise en oeuvre intervient la plupart du temps plusieurs mois après que la demande ait été formulée par le collaborateur. Résultat : le besoin peut avoir changé et le programme ne correspond plus toujours aux attentes.

La formation mixte est une formation qui combine la formation à distance et le présentiel. Elle permet de rééquilibrer l’apprentissage en le séquençant.

La formation mixte ou comment rééquilibrer l’apprentissage en le séquençant

La partie à distance rend les apprenants plus autonomes. Ils peuvent apprendre de leur côté et à leur rythme grâce à une plateforme en ligne. Ce type de plateformes de formation offre la plupart du temps un apprentissage personnalisé (parcours de formation, système de recommandations, etc.). La formation est alors adaptée suivant le niveau et le besoin de chaque apprenant. De plus, elle s’adapte dans le temps. Fini le “parachutage” en formation !

La partie présentielle permet quant à elle aux apprenants d’ancrer durablement ses connaissances par la mise en pratique. Ce passage de la théorie à la pratique est d’autant plus essentielle pour les apprentissages techniques. Les interactions entre les apprenants sont plus nombreuses. Cela permet un apprentissage social favorisant l’ancrage durable des connaissances.

La formation mixte : une nouvelle façon d’enseigner et d’apprendre

La formation mixte offre aussi de nouvelles manières d’enseigner. Ainsi, on peut affiner les arbitrages entre formations en présentiel grâce aux données d’apprentissage collectées par la plateforme. De même, on passe d’un enseignement magistral où l’apprenant est passif, à un apprentissage participatif où l’apprenant est au coeur de la formation.

L’évaluation et l’auto-évaluation joue également un rôle majeur dans la mémorisation des savoirs. Elles doivent être au service de l’apprentissage et sont appelées les évaluations formatives. Ces évaluations permettent à l’apprenant de s’entraîner en réitérant leurs réponses à des intervalles réguliers : un, deux ou six mois après la formation.


Ce modèle permet de prendre conscience de l’importance d’exprimer des signes de reconnaissance positifs pour renforcer l’image et l’estime de soi, améliorer les relations, développer le bien-être et la convivialité au travail.

De quoi parle-t-on ?

Selon Eric Berne, fondateur de l’Analyse Transactionnelle, le « signe de reconnaissance »,  également appelé « signe d’attention » ou « stroke »est l’unité de vie sociale, ce qui fait qu’un être humain se sent exister.

L’absence de signes de reconnaissance altère considérablement le bien-être d’une personne et peut l’amener à la dépression. D’ailleurs, selon Claude Steiner, certaines personnes qui ne reçoivent pas de signe de reconnaissance peuvent être amenées à les « extorquer », c’est à dire à les revendiquer, souvent d’une manière agressive, ce qui peut être à l’origine de tensions, voire de conflits. De nombreuses expériences démontrent même qu’il vaut mieux avoir des signes d’attention négatifs qu’aucun signe.

Certains signes de reconnaissance sont positifs, d’autres négatifs. Leur expression peut être verbale (les paroles), para-verbales (le ton de la voix) ou non verbales (le comportement).

Ce modèle distingue 2 types de signes de reconnaissance :

  • Les signes conditionnels, qui renvoient à notre comportement (ce que nous avons fait ou faisons) ;
  • Les signes inconditionnels, qui renvoient à notre identité (ce que nous sommes), qui sont très chargés d’intensité et d’émotion.

Exemple de manifestations de signes de reconnaissance positifs :

  • Conditionnels : « Bravo, vous avez dépassé vos objectifs »
  • Inconditionnels : « C’est un réel plaisir de travailler avec vous »

Exemple de manifestations de signes de reconnaissance négatifs :

  • Conditionnels : « Je suis déçu que vous n’ayez pas respecté votre engagement »
  • Inconditionnels : « Vous êtes tout le temps en train de vous plaindre »

Il est fréquent qu’une personne prenne au niveau inconditionnel un « signe de reconnaissance » formulé au niveau conditionnel. Par exemple, Si un manager formule un feedback négatif tel que « Vous n’avez pas sur gérer cette situation » , il se se peut que le collaborateur le prenne au niveau inconditionnel « Il me dit que je suis nul« . D’où la nécessité de bien formuler le « signe d’attention » de manière à ce que la reconnaissance soit reçue au bon niveau. C’est pourquoi en matière d’éducation des enfants, il ne faut pas dire « Tu es méchant » (niveau inconditionnel – identitaire) mais « Ce que tu as fait est méchant » (niveau conditionnel – comportemental).

 

Lien avec l’innovation managériale

Dans la culture managériale traditionnelle, l’atteinte des résultats est considérée comme normale. Il n’est donc pas fréquent de la saluer, de féliciter la personne et encore moins de la célébrer puisque c’est l’objet même du contrat de travail (« vous êtes payé pour ça »). L’expression de signes de reconnaissance positifs ne semble donc pas naturel, ce qui n’est pas le cas des signes de reconnaissance négatifs qui sont beaucoup plus fréquents. Peut-être est-ce dû à la culture française qui a un penchant pour le pessimisme et la critique négative ou peut-être est-ce du aux modèles de management traditionnels qui se concentrent sur l’amélioration de ce qui ne va pas. Rien d’étonnant donc que beaucoup de collaborateurs expriment le sentiment de ne pas être considérés, voire désengagés puisque la hiérarchique de valorise pas ce qui a été fait de positif.

L’innovation managériale a pour but d’instaurer des dispositifs et des pratiques de renforcement de l’expression de stroke positifs car plus une personne reçoit des signes d’attention positifs, mieux elle se sent, sachant qu’il faut 5 strokes positifs pour compenser 1 stroke négatif.

Autrefois du seul ressort de la hiérarchie, de nombreuses pratiques managériales innovantes permettre d’élargir la reconnaissance positive au plus grand nombre de manière à en augmenter le nombre pour développer l’estime de soi et la convivialité.


La cohérence cardiaque, qu’est-ce que c’est ?

La cohérence cardiaque est une pratique personnelle de la gestion du stress et des émotions qui entraine de nombreux bienfaits sur la santé physique, mentale et émotionnelle. La cohérence cardiaque permet d’apprendre à contrôler sa respiration afin de réguler son stress et son anxiété. Cette technique simple permettrait de réduire aussi la dépression et la tension artérielle.

Il s’agit d’un état particulier de la variabilité cardiaque (capacité qu’a le cœur à accélérer ou ralentir afin de s’adapter à son environnement) d’ une véritable technique physiologique de contrôle du stress. Elle peut-être obtenue de plusieurs façons mais la résonnance cardiaque (cohérence cardiaque obtenue par la respiration et la règle du 365) est la plus rapide et la plus simple : 3 fois par jour, 6 respirations par minute et pendant 5 minutes.

Comment ça marche ?

Le corps est régit par deux grands systèmes nerveux, le système somatique (actes volontaires) et le système autonome (régulation automatique). Le cœur participe activement au système nerveux autonome dont il occupe une fonction essentielle permettant l’adaptation aux changements environnementaux. La variabilité cardiaque désigne la variabilité de la fréquence cardiaque (poul) ou la capacité du cœur a accélérer et à ralentir. L’importance de celle ci se mesure à son amplitude. Plus l’amplitude est élevée et plus l’état d’équilibre de la santé est important.

Le système nerveux autonome est partagé en deux sous systèmes : le sympathique et le parasympathique.

  • Le sympathique déclenche toutes les actions nécessaires à la fuite ou au combat mais aussi l’accélération de la fréquence cardiaque et respiratoire ainsi que la dilatation des pupilles ou l’inhibition de la digestion.
  • Le parasympathique favorise quant à lui la récupération, la relaxation, le repos, la réparation…

La santé étant l’équilibre entre le sympathique et le parasympathique. Ors l’inspiration stimule le sympathique lorsque l’expiration stimule le parasympathique.

La respiration étant contrôlée par le système nerveux autonome ET par le système nerveux somatique, il est donc possible se contrôler le système nerveux autonome par cette voie.

La respiration qui équilibre : Cinq secondes à l’inspiration, cinq seconde à l’expiration, soit six respirations par minute.

Lorsque l’on respire six fois par minute on est pratiquement certain d’atteindre cet état d’équilibre de cohérence cardiaque. Ce n’est pas la seule méthode mais c’est la plus simple car il s’agit d’une fréquence respiratoire commune à tous, d’une constante physiologique propre à l’être humain. Avec cette fréquence de 6 respirations par minute on arrive à une fréquence respiratoire de 0,1 Hertz qui semble être une fréquence de résonance de nombreux biorythmes (les systèmes sympathique et parasympathique ont aussi cette fréquence).

Les bienfaits de la cohérence cardiaque

Pratiquer la cohérence cardiaque présente de nombreux bénéfices, à court terme comme à long terme.

Effets immédiats

  • Augmentation de l’amplitude de la variabilité cardiaque
  • Arrondissement et régularité de la courbe
  • Apaisement

Effets sur une moyenne de quatre heures :

  • Baisse du cortisol, la principale hormone de défense secrétée pendant un stress.
  • Augmentation de la DHEA, hormone de jouvence qui ralentit le vieillissement.
  • Augmentation des IgA salivaires qui participent à la défense immunitaire.
  • Augmentation de l’ocytocine, neurotransmetteur qui favorise l’attachement (aussi appelé « hormone de l’amour »).
  • Augmentation du facteur natriurétique auriculaire, hormone secrétée par le cœur et qui agit sur l’hypertension artérielle.
  • Augmentation des ondes alpha qui favorisent la mémoire, l’apprentissage mais aussi la communication et la coordination.
  • Action favorable sur de nombreux neurotransmetteurs (hormones qui véhiculent les émotions) dont la dopamine (plaisir) et la sérotonine (prévention de la dépression et des angoisses).

Effets à long terme (au bout d’une dizaine de jours) :

  • Diminution de l’hypertension artérielle
  • Diminution du risque cardiovasculaire
  • Régulation du taux de sucre
  • Réduction du périmètre abdominal
  • Meilleure récupération
  • Amélioration de la concentration et de la mémorisation
  • Diminution des troubles de l’attention et de l’hyperactivité
  • Meilleure tolérance à la douleur
  • Amélioration de la maladie asthmatique
  • Amélioration des maladies inflammatoire

La cohérence cardiaque en pratique

3 fois par jour, 6 respirations par minute et 5 minutes durant pour obtenir des résultats car ces trois chiffres ont une raison physiologique et sont basés sur de nombreuses études. Il s’agit du fameux 365 .

L’effet principal de la cohérence cardiaque est l’équilibrage et la modulation du cortisol, l’hormone du stress. La séance la plus importante étant celle du lever au moment où la sécrétion de cortisol est la plus importante. Effectuer la deuxième séance quatre heures plus tard afin d’atténuer les événements survenus dans la matinée et préparer au repas et à la digestion. La troisième séance, en milieu ou fin d’après midi est aussi importante que celle du matin car elle prépare à la soirée.

6 respirations par minutes car c’est la respiration à la fréquence de résonance des systèmes cœur/poumon commune à l’espère humaine et qui permet une augmentation optimale de l’amplitude de la variabilité cardiaque.

5 secondes à l’inspiration et 5 secondes à l’expiration en adoptant une inspiration abdominale par le nez et en expirant par la bouche comme si on soufflait dans une paille.

La posture : la position assise, le dos droit est recommandée car la cohérence cardiaque ne fonctionne pas bien en position couchée pour des raisons anatomiques et physiologiques.

L’apprentissage et les guides respiratoire :

Pratiquer la cohérence cardiaque nécessite un apprentissage régulier et progressif, il est important de trouver les guides pour « entrer en cohérence cardiaque ». L’idée étant de prendre le contrôle de 30 respirations pendant 5 minutes (une respiration = une inspiration et une expiration).

Guide pour compter les secondes

Montre avec trotteuse ou électronique, ordinateur

Minuterie ou alarme électronique sur 5 mn, compter les respirations, j’inspire lentement je compte 1, j’expire lentement je compte 2 …. jusqu’à ce que l’alarme sonne. Obtenir 30 respirations en 5 mn.

Dessiner des vagues, minuterie à 5mn, sur une feuille de papier, dessiner la respiration, la poitrine se soulève à l’inspiration, le crayon monte , la poitrine s’abaisse à l’expiration, le crayon descend. Possibilité de fermer les yeux. Compter le nombre de vagues. Objectif à 30 vagues.

Guide pour ne rien compter (applications en ligne, sur smartphone)

Suivre des yeux un objet qui se déplace de bas en haut, synchroniser la respiration avec le mouvement de cet objet pendant 5 minutes.

Logiciels de Cohérence Cardiaque

Même principe mais avec un retour visuel qui garantit le suivi de l’état de cohérence cardiaque

Le cœur, une longue histoire …

Si le développement récent des neurosciences sort le cœur de sa simple fonction de pompe et le remet progressivement au centre du système nerveux autonome, la médecine chinoise s’intéressait déjà à la variabilité de la fréquence cardiaque et au poul comme informateur de santé dans le Huangdi Nei Jing, le plus ancien traité de médecine connu (XXVIIIe siècle av. J.-C.).

Le médecin italien Antonio Marie Valsalva (1666 – 1723) remarqua plus tard que le cœur se synchronisait avec la respiration en accélérant à l’inspiration et en ralentissant à l’expiration.

Au XIX ème siècle Siegmund Mayer, Ewald Hering et Ludwig Traube découvraient, que des oscillations rythmiques de la pression artérielle s’observaient à certaines fréquences respiratoires proches de 0,10 Hz chez l’humain. Nous reviendrons sur ce point plus loin mais ce sont les prémices des 6 respirations par minutes pour arriver à cette fréquence commune à de nombreux bio rythme… Ces travaux vont ensuite être développés par le médecin russe Evgeny Vaschillo.

Son impact sur la gestion du stress a été étudié et mis en lumière par l’institut HeartMath et a été introduit en France par les médecins David Servan Schreiber et David O’Hare.

Avis du spécialiste

La cohérence cardiaque est un outil simple, gratuit, sans contre indication et à la portée de tous. C’est votre passeport santé physique et mental vers un bien être durable. Elle doit, tout comme le brossage de dents, s’inscrire dans une hygiène de vie globale et une certaine routine car son efficacité dépend de sa régularité.

Respirer d’une manière constante amène à vivre le moment présent. Tout le monde trouve cinq minutes trois fois par jour (parlez en aux fumeurs). Les toilettes, transports en commun, embouteillages ou salles d’attentes peuvent même devenir des alliés…

Si la pratique assise est conseillée on peut également pratiquer debout, voir en marchant dès que l’on se sent à l’aise avec cette respiration particulière. Les quelques mètres nous séparant du bureau de notre patron, sur un parcours de golf ou d’une prestation en public peuvent alors être l’occasion d’entrer en cohérence cardiaque et de mobiliser toutes ses capacités.


Quels effets du confinement sur notre stress et nos comportements ?

Le confinement augmente le stress des individus qui met à mal leur état psychologique et leurs relations avec autrui. Rencontre avec trois chercheurs en psychologie.

Du stress, encore et toujours. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter ! Le confinement génère un stress anormalement élevé. Johan Lepage, attaché de recherche au Laboratoire universitaire de psychologie de Grenoble et Oulmann Zerhouni, chercheur au Laboratoire parisien de psychologie sociale à l’Université de Paris Nanterre, n’ont pas attendu le déconfinement pour le constater. « Depuis le 6 avril, nous avons mis en ligne un questionnaire, explique Oulmann Zerhouni. Il permet de quantifier le taux de stress ressenti par les Français et d’évaluer son incidence sur la capacité d’entraide des individus et leur tendance à l’autoritarisme. » L’idée est de repérer les personnes moins résilientes au stress.

Qu’est-ce que le stress?

« Si le stress n’est pas inhibé et que l’état anxieux se maintient, alors la personne peut s’engager dans un état de dépression », explique Johan Lepage. Cette réaction de défense de l’organisme face à une situation épuisante, dangereuse ou angoissante est un état naturellement présent chez l’homme. « C’est un état physiologique d’alerte, de réponse à une menace qui se caractérise par une hyper-vigilance et un comportement défensif-agressif, ajoute Johan Lepage. Pour interagir de manière prosociale avec les autres, il faut inhiber ce stress. » Chaque personne utilise en moyenne trois modes de gestion du stress en fonction de sa personnalité.

Le confinement complique la gestion du stress

Les interactions humaines sont notamment privilégiées par les personnes prosociales pour retrouver le calme intérieur. « Certaines personnes sortent et vont au restaurant pour diminuer leur stress, explique Stéphane Rusinek chercheur en psychologie à l’université de Lille et psychologue. Elles ont besoin de le partager socialement avec leurs proches pour se sentir mieux. » Mais à l’heure du confinement et de l’isolement, ce mode de fonctionnement se révèle inadapté. Et s’il est heureusement  possible d’adapter ce mode de gestion à cette situation inédite grâce aux réseaux sociaux ou autres, certaines personnes peinent à trouver leur antistress habituel.  « Et lorsque c’est le cas, le stress de ces personnes augmente, peut se transformer en état d’anxiété voire en premier stade de dépression », met en garde le psychologue.

Le stress est source d’addictions

Certains modes de gestion sont par nature inadaptés s’avèrent critiques dans le cas du confinement. C’est notamment le cas des addictions. « Certains individus aiment décompresser le week-end en prenant un verre, explique Stéphane Rusinek. Sauf que confinés, ils peuvent ressentir le besoin de déstresser de façon plus régulière et boire peut devenir alors une habitude. » Et voilà comment naît une addiction ! Bien sûr, tout le monde ne deviendra pas alcoolique avec le confinement, mais les jeunes adultes ont tendance à facilement avoir recours à la boisson. « Dans une étude menée auprès de plus de 6 000 étudiants, nous avons mesuré tout un ensemble d’addictions et ce qui est très net, c’est que le confinement a des effets sur la consommation d’alcool », confirme Oulmann Zerhouni. Notamment sur le binge-drinking, le fait de boire six à sept verres d’alcool en moins de deux heures afin d’être saoul le plus rapidement possible. Pire, d’après les résultats, l’intention de continuer à consommer de l’alcool en grande quantité tout au long du confinement est formulée. La boulimie ou la restriction alimentaire sont également renforcées par le stress généré par cette situation inédite.

Mise à mal du travail

Le travail, facteur de stress déjà bien présent dans nos sociétés, n’est pas en marge en matière de source d’angoisse. Que ce soit une attente de résultats très forte ou des délais de rendu intenables, le stress génère un surinvestissement au travail. Et le monde de la recherche n’échappe pas à la tendance avec la peur d’être perçu comme désinvesti de la crise sanitaire. « Des collègues sont quasi en situation de burn-out, précise Johan Lepage. Ils s’organisent alors des emplois du temps délirants, lancent des études précipitamment et chacun de son côté. » Le but ? Prouver sa valeur, ne rien lâcher… même en télétravail. Le chercheur met en garde : « Le travail précipité est souvent mal fait, moins réfléchi, peu exploitable et ne fait donc pas gagner de temps. »

Qu’en est-il des relations humaines en ces temps isolés ?

L’indifférence et l’incapacité à se soucier des autres sont renforcées par le stress de la situation et enveniment les rapports entre groupes sociaux différents. Johan Lepage craint d’ailleurs que le stress généré par le confinement et la crise sanitaire inédite pousse les personnes appartenant à des groupes sociaux élevés à réaffirmer leur statut de dominance : « Chez les groupes au statut social élevé, il existe un noyau du traditionalisme et du conservatisme qui souhaite imposer la bonne morale par le haut et par la forceC’est pourquoi les autorités vont avoir tendance à insister sur le comportement négatif de 20000 personnes qui ont acheté tout le papier toilette à bas prix, plutôt que de communiquer sur les initiatives solidaires mises en place depuis le début du confinement. » Ce qui se traduirait notamment par une intensification d’un rapport autoritaire, coercitif, de contrainte et d’intimidation de la part du gouvernement envers la société civile. Dans ce paysage bien sombre, l’éclaircie vient pourtant des personnes les plus vulnérables et ayant le moins de ressources. « Quelques stratégies ont été mises en place par la société civile pour venir en aide aux femmes et aux enfants victimes de violence avec des municipalités qui ont mis des chambres d’hôtels à leur disposition, explique Johan Lepage. Des numéros d’appel ont été mis en place et certaines initiatives se développent sur les réseaux sociaux mais elles restent animées par peu de personnes. »

Un problème insoluble

Pour protéger les personnes vulnérables psychologiquement, en début de dépression ou dans des situations d’addictions, la mise en place d’interventions extérieures serait nécessaire. « Mais le confinement empêche tout accompagnement médical », précise Johan Lepage. Un soutien peut temporairement être apporté par des proches. Mais, si ces derniers sont impactés, la capacité d’un individu à bénéficier d’un réseau de soutien n’existe plus. Or, c’est ce réseau émotionnel qui permet la résilience des individus dans une telle crise. « Notre étude auprès des étudiants montrent des seuils de stress, d’anxiété et de dépression beaucoup plus élevés que la normale », décrit Oulmann Zerhouni. Johan Lepage conclut : « En termes de résilience collective, nous sommes dans une situation inédite et alarmante. »


Depuis un certain temps, on fait le lien entre la pression mentale et la diminution de la résistance aux mesures de protection, mais le pourquoi et le comment ont été mal jugés. Un groupe a récemment démontré la composante naturelle par laquelle l’affiliation se produit.

Depuis un certain temps, les principaux chercheurs s’intéressent aux effets du poids mental sur le bien-être. Plus précisément, des examens ont indiqué qu’en cas de contamination, le stress est lié à une diminution de la compétence du cadre de protection sûr. Avec son groupe, Sophie Ugolini, chef de recherche Inserm au Centre d’Immunologie Lumineuse de Marseille (Inserm/CNRS/Université d’Aix-Marseille), a cherché à clarifier cette affiliation de façon organique. Leurs résultats sont diffusés dans le Journal of Experimental Medicine.

Un type spécifique de récepteur lié aux hormones

Les analystes se sont intéressés aux récepteurs communiqués à l’extérieur de nombreuses cellules du corps (en comptant les cellules invulnérables) qui sont explicites pour les hormones de pression adrénaline et norépinéphrine : les récepteurs β2-adrénergiques. Pour réfléchir à leur travail, le groupe a d’abord copié une circonstance de pression continue depuis un certain temps en régulant pendant sept jours un atome qui, à l’instar des hormones de poussée, revigore les récepteurs β2-adrénergiques. Les créatures ont alors été exposées à une infection de la famille des herpès, le cytomégalovirus MCMV. Le taux de mortalité des souris “ciblées” qui ont reçu la particule à ce moment-là a fini par être beaucoup plus élevé que celui des souris non traitées (90 % contre la moitié).

Dans une avancée ultérieure, les analystes ont évalué la protection des créatures contre la contamination sans ces récepteurs. Pour ce faire, ils ont découvert des souris modifiées héréditairement pour être sans β2-récepteurs adrénergiques au cytomégalovirus. Chez ces créatures, les hormones du stress ne pouvaient plus être liées aux récepteurs β2 et ne pouvaient donc plus agir. Ces souris étaient nettement plus imperméables aux maladies virales (90 % d’endurance contre seulement la moitié pour les souris témoins). Ces résultats sous-jacents suggèrent donc que l’incitation des récepteurs β2-adrénergiques par les hormones de stress est responsable de l’affaiblissement du cadre de résistance dans des circonstances de pression mentale.

Une agitation qui ouvre de nouveaux horizons thérapeutiques

Pour mieux comprendre les instruments en question, le groupe a également décomposé la réaction de résistance des souris dépourvues de récepteurs β2-adrénergiques. Il a observé une expansion dans la création de cytokines ardentes, des particules délivrées par des cellules invulnérables qui font progresser l’élimination des infections.

Plus précisément, les spécialistes ont découvert que les récepteurs β2-adrénergiques répriment explicitement la réaction de certaines cellules sûres, les cellules Natural Killer (NK). Stimulés par les hormones de pression, les récepteurs β2-adrénergiques empêchent ces Natural Killers de délivrer une sorte de cytokine spécifique nécessaire à la fin des infections.

“Nous avons provisoirement affirmé que les hormones de pression qui font obstacle aux récepteurs β2-adrénergiques diminuent la réaction sûre en diminuant la création de certaines cytokines provocatrices, qui sont nécessaires pour la fin des infections”, a déclaré Sophie Ugolini. Comme l’a indiqué Mme Ugolini, ces travaux pourraient ouvrir des possibilités de remèdes. “En se concentrant sur le récepteur β2-adrénergique, il serait sans doute concevable, dans certains contextes névrotiques, de lever les freins résistants provoqués par un état de pression”, conclut Sophie Ugolini.

Une pression exorbitante rend les cellules résistantes hyperactives.

Les spécialistes ont récemment indiqué que la pression exceptionnelle et standard ajuste l’écoulement des qualités présentes dans les plaquettes blanches. Ces cellules altérées sont alors dépendantes de réponses inutiles et sûres qui peuvent provoquer une irritation.

En petites quantités, le stress est avantageux et donne l’énergie nécessaire à l’organisme pour s’adapter aux troubles de la vie quotidienne. Quoi qu’il en soit, si les problèmes perdurent excessivement longtemps, le stress devient blessant. Il peut influencer le système sensoriel réfléchi, qui contrôle de nombreux exercices inconscients, par exemple, le pouls et la constriction des muscles lisses. Comme l’indique un rapport en cours, les personnes excessivement agitées sont en tout cas deux fois plus susceptibles de souffrir d’une défaillance cardiovasculaire. Néanmoins, les instruments par lesquels le stress influe sur le bien-être sont encore secrets.

Des scientifiques de l’université d’État de l’Ohio ont jeté un coup d’œil à l’impact du poids constant sur le cadre invulnérable. Leurs résultats, distribués dans le journal Pnas, montrent qu’il se manifeste légitimement sur l’énoncé des qualités des plaquettes blanches et suscite des réactions de protection exacerbées. Cette résistance inutile pourrait accroître le danger de problèmes cardiovasculaires, de corpulence et de diabète.

Plusieurs fois plus de plaquettes blanches chez la souris

Pour cette enquête, les spécialistes ont disséqué l’impact de l’inquiétude chez les souris en utilisant un modèle social bien ancré. Par-dessus tout, quelques types ont été amenés dans un enclos pour qu’une progression puisse être développée. Les créateurs ont alors placé un autre mâle vigoureux dans ce réseau pendant deux heures. Ils ont répété cette activité à plusieurs reprises, ce qui a fait naître des inquiétudes chez les rongeurs. “Vers la fin de l’essai, les souris étaient dans un état de pression permanente”, précise John Sheridan, le responsable de l’examen.

La moelle osseuse des souris produit régulièrement des milliards de plaquettes rouges et blanches. Les résultats passés ont montré que sous la pression, cette merveille est unilatérale et que les plaquettes blanches sont mises au monde de manière plus dynamique que prévu. En fin de compte, les cellules insensibles chez la souris sont surproductives et peuvent endommager les tissus solides.

Pour comprendre cette merveille, les analystes ont d’abord pensé à la quantité de plaquettes blanches présentes chez les souris ordinaires avec celles des souris focalisées sur les rongeurs. Leurs résultats sont décisifs : le stress quadruple la quantité de cellules résistantes dans le sang et la rate.

Chez les deux souris et chez l’homme, le stress favorise la résistance.

Dans une avancée ultérieure, les créateurs ont décomposé et analysé l’écoulement des qualités des plaquettes blanches chez les deux types de souris. Ils ont alors découvert 3 000 qualités communiquées de manière contrastée chez les créatures agitées, dont une énorme partie est associée à des réactions incendiaires. Ces résultats montrent que les cellules sûres chez les rongeurs ont un effet cosmétique héréditaire qui est positif pour l’irritation. “Les enquêtes passées ont indiqué un lien entre le stress et l’aggravation, et notre travail affirme cette relation au niveau héréditaire”, explique le spécialiste.

Enfin, les chercheurs ont réalisé des tests sur des personnes. Ils ont disséqué les tests sanguins de personnes dont la situation financière était assez pénible. Ils ont alors distingué 387 qualités avec une articulation alternative reposant sur le degré de malaise. Près de 33% de ces qualités étaient indiscernables de celles trouvées dans l’enquête sur les souris. “Cet essai montre qu’en ce qui concerne la réaction de pression, les souris et les personnes ne sont pas si uniques”, a conclu le chercheur.


Tout près, les nombreuses utilisations bien connues de la plante, la plante séchée pour le thé, les huiles essentielles, les élixirs floraux, l’écorce (le bois de l’arbre de Noël par exemple), les racines, le SAP (le célèbre remède biologique pour la vie. ..), LA GEMMOTHÉRAPIE, EN PLEINE REDÉCOUVERTE, EST EN QUELQUE SORTE LA SYNTHÈSE DE TOUTES LES POSSIBILITÉS OFFERTES PAR LES DIFFÉRENTES PARTIES D’UNE PLANTE ADULTE. De plus, DEPUIS DAVANTAGE, LES INGRÉDIENTS ACTIFS DES PLANTES SONT ABSOLUMENT SPÉCIFIQUES À CES PLANTES. UN CONCENTRÉ DE NATURE…

LE BOURGEON, PRÉCURSEUR ET ESSENCE DE LA PLANTE

Selon l’hypothèse créée spécifiquement par le Dr Pol Henry, un spécialiste belge qui a consacré une grande partie de sa vie à la “phytembryothérapie” dans les années 1960, les bourgeons ont de nombreuses propriétés curatives supérieures à celles des différentes parties de la plante en développement. Le bourgeon étant un organisme naissant, il transmet en lui les capacités de la plante entière, comme s’il s’agissait simultanément de racines, de tiges, de feuilles, de fleurs et de produits naturels.

Ces tissus contiennent de fortes concentrations de composants dynamiques, par exemple, des polyphénols, des flavonoïdes, des stérols, des terpènes, mais aussi des composants mineurs, des nutriments, des minéraux, des hormones, etc. En clair, les bourgeons sont un condensé d’énergie et de renforcements cellulaires qui les rendent particulièrement attrayants pour toute personne soucieuse de préserver son bien-être par des méthodes régulières.

UN ÉLAN DE JEUNESSE ET D’ÉNERGIE VITALE

Les bourgeons ne se contentent pas d’offrir plus d’actifs biochimiques que de développer des tissus, par exemple, la feuille ou la racine. Ils contiennent en outre une énergie fondamentale (explicite pour les tissus au stade précoce) beaucoup plus élevée, et plus de données (notamment héréditaires). Il est sans doute concevable de reconstituer in vitro la plante entière à partir d’une cellule de bourgeon au stade précoce. Le bourgeon, dans cette optique, donne la possibilité de montrer la plante entière à l’intérieur de celle-ci.

Certains macérats de cette manière incluent les propriétés de certaines parties de la plante adulte, tandis que différents bourgeons ont des tempéraments qui leur sont explicites, absents de tout aspect de la plante en développement.

L’aubépine, par exemple, est remarquable pour les propriétés de soulagement de ses fleurs et de ses feuilles, mais aussi pour l’éthique cardiotonique de ses produits biologiques. L’enlèvement du bourgeon d’aubépine réunit les deux sortes de propriétés, celles des fleurs et des feuilles d’un côté, et celles du produit organique de l’autre.

Le figuier, pour ce qui le concerne, fournit un produit naturel remarquable et largement utilisé pour faire progresser le transit intestinal, tandis que son bourgeon possède ses propres vertus calmantes qui favorisent un grand repos et une protection contre le stress.

LE DERNIER DE LA FAMILLE DES PHYTOTHÉRAPIES

Si par hasard la phytothérapie au sens large est l’une des pratiques de réparation les plus établies de l’humanité – même les primates y sont favorables – la gemmothérapie peut être considérée comme la dernière branche en date. Ses débuts remontent au Moyen Âge et pas plus. Hildegarde de Bingen (1098 – 1179) précise dans ses compositions les bourgeons de pomme, de cassis, de bouleau et de tilleul. Et par la suite, vers le début du XVIIIe siècle, on découvre le mélange de bourgeons de cassis introduit comme “remède de vie” par son créateur à l’époque, un certain abbé Pierre Bailly de Montaran (1684 – 1775), spécialiste de la Sorbonne.

En tout cas, c’est le Dr Pol Henry (1918 – 1988) qui est normalement perçu comme le père de cet ordre. Ancien élève de l’Université de Louvain, il s’est immédiatement consacré à l’étude de l’homéopathie, de la phytothérapie et, par la suite, des effets de l’ébourgeonnage. Il a été le premier à spéculer que le méristème contient toute l’énergie éducative engagée pour l’avancement d’une plante. Des examens organiques aux investigations exploratoires et aux tests cliniques, son travail gigantesque pendant vingt ans affirmera en général les propriétés remarquables des bourgeons.

Saisir le potentiel du bourgeon tout en préservant son intégrité

Toute la nuance de ce savoir-faire consiste à retirer les mélanges sans les dénaturer, afin d’exploiter toute l’étendue de leurs propriétés. Les bourgeons sont – évidemment – cueillis au printemps, juste avant qu’ils ne naissent, lorsque leur vie et la convergence des fixations dynamiques sont à leur apogée. Ils sont, ou du moins devraient être, utilisés à nouveau au moment de la récolte.

La première technique consiste en une macération dans une combinaison eau-glycérine-liquide, en parties équivalentes, pendant au moins 21 jours, cette triple affiliation permettant de récupérer une limite des différents segments des bourgeons. Après filtration, on obtient le macérat-mère, qui peut être utilisé directement au rythme de quelques gouttes (dont la quantité fluctue selon l’espèce et l’impact idéal) affaiblies dans un peu d’eau. Quelques gouttes qui consolident ce qui rend les bourgeons si uniques : l’énergie et l’imperméabilité de leurs tissus au stade précoce, jointes à leur groupement élevé de fixations dynamiques.

LES EXTRAITS DE BOURGEONS, COMMENT ÇA MARCHE ?

Mis à part les travaux du Dr Pol Henry et du Dr Max Tétau, la gemmothérapie n’a pas fait l’objet d’une distribution ou d’une exploration logique engagée. En tout cas, les travaux importants de ces deux antécédents ont sans aucun doute montré la viabilité des macérats de bourgeons, indépendamment du fait que leur méthode biochimique d’activité n’a pas permis de découvrir tous ses faits d’initiés.

Au départ, le Dr Pol Henry a envisagé le profil protéique des sérums de lapin (une sorte de scanner organique) et les variétés du protéinogramme lors de l’ingestion soutenue d’un extrait de bourgeon. Ces protéines, lorsqu’elles sont ingérées par voie orale, entraînent une altération du protéinogramme sanguin. Ces remèdes se manifestent également chez l’homme et exercent une activité modérée mais significative sur le cadre résistant, d’où leur enthousiasme pour le domaine curatif.

Le traitement des bourgeons peut ainsi être considéré comme une clé au sens strict, puisqu’il s’inscrit dans le prolongement des établissements de bien-être : cadre sûr, sécurité contre la maturation cellulaire, orientation des questions métaboliques (hormonales, liées à l’estomac, circulatoires…), repos.

Généralement utilisé

– Cassis : avec le bouleau et le tilleul, c’est probablement le bourgeon le plus connu (et le plus envisagé). Le cassis est efficace sur les apparences hypersensibles par son activité d’équilibrage sur le cadre résistant. Il a en outre un effet épuisant et apaisant qui se fait particulièrement sentir au niveau des qualités articulaires et du tourment ligamentaire.

– Bouleau pubescent : ce macérat est un reminéralisant important, excellent pour les os et les articulations. Il est également un dépuratif du foie et un énergisant pour la rate, le pancréas, les reins et les surrénales ! Ses différents signes : soulage les tourments des articulations et des ligaments, tout comme la solidité du dos.

– Le tilleul : c’est le concentré consacré au repos. Son éthique apaisante et soulageante encourage l’assoupissement et permet de retrouver un repos calme et utile. Il sera utile aux personnes ayant un repos trop léger. Le tilleul est fréquemment associé au figuier, au bouleau ou au sapin pour une énergie coopérative hostile à l’étirement / au repos.

– Le châtaignier et la châtaigne : spécialement montrés pour les personnes souffrant du trouble des “jambes lourdes”, ils sont tous deux d’étonnants toniques veineux. Ils améliorent la dissémination et le point de rupture du blocage sanguin, en particulier dans les appendices inférieurs.

– Romarin : il reste extraordinaire par rapport aux autres renforts cellulaires réguliers, en raison de sa richesse en oligo-proanthocianidines (OPC) et en différents flavonoïdes. Les OPC ont un penchant particulier pour le collagène, qui encadre la majeure partie du tissu conjonctif (en comptant la peau, les ligaments, les tendons et le ligament, tout comme le revêtement interne des veines), dont ils contribuent à préserver la fiabilité. Ses différents signes : améliore le travail mental, sécurise le foie et tonifie le système sensoriel.

– L’aubépine et l’olivier : l’aubépine normalise les impacts du poids sur le cercle cardio-vasculaire, par exemple, les arythmies, les palpitations ou les contrastes de pression. L’olivier est une solution pour le cadre circulatoire en général, et le cerveau en particulier. Il modifie la tension circulatoire et traite l’athérosclérose par sa capacité à faire baisser les lipides sanguins et le cholestérol.

– Séquoia et chêne : ces 2 macérats sont des solutions étonnantes pour la sénescence masculine en raison de la maturation, y compris l’affaiblissement redouté des capacités sexuelles. Ils sont également conseillés pour l’adénome de la prostate et la dysurie qui l’accompagne régulièrement. Leurs différentes propriétés : tonique cérébral (séquoia), dynamisant de la combinaison testostérone et création de sperme (chêne), reminéralisation du tissu osseux, grâce articulaire.


Formations Elixir © 2019 - Tous droits réservés - CGV visio formation - Mentions légales